Récit coquin : Voyage au Manoir

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Voyage au Manoir

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Histoire ajoutée le 18/10/2008 par Nicole

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La jeune femme claqua la porte comme tous les matins depuis trois mois, heureuse. La chance lui souriait de nouveau après une longue période de chômage et de galère, elle venait de retrouver un poste de secrétaire dans une petite maison d’édition. Bien sûr, le salaire qu’offrait le directeur n’était des plus élevé mais c’était un salaire tout de même. Ce dernier lui avait d’ailleurs déclaré lors de son embauche que les extras n’étaient pas rares. Souriante, elle descendit les escaliers du petit immeuble où elle avait prit location dans le 17ème arrondissement de Paris. Sa gabardine laissait entrevoir son corps aux courbes délicates. Ses cheveux soigneusement coiffés et son visage rehaussé d’un maquillage très fin, elle monta dans sa voiture et démarra. Elle était jolie avec de grands yeux noisette et de longs cheveux bruns.
Malgré le temps grisâtre, elle se sentait heureuse, épanouie. Il ne lui manquait plus qu’une relation amoureuse et son bonheur serait parfait. Machinalement, elle alluma la radio et finit la route sur quelques standards américains des années 80.
La pluie se mit à tomber lorsqu’elle quitta sa voiture pour rejoindre d’un pas rapide le hall de la société.
Dès que la porte fut fermée, elle retrouva son bureau qui faisait face à une grande salle de réunion. Après avoir soigneusement ôté sa gabardine et son foulard de soie, elle s’installa et décrocha le combiné téléphonique :
- Mademoiselle Rose, j’ai une réunion importante avec un client aujourd’hui, veuillez prévoir un taxi pour 10 heures.
- Bien Monsieur.
- De plus, vous trouverez sur mon bureau quelques vieux documents à classer et à intercaler dans les archives. Soyez gentille de le faire durant mon absence. Vous avez pour cela la totalité de mon bureau.

Une demi-heure plus tard, elle aperçu un homme en costume sombre descendre l’escalier central et venir vers elle. Son regard était bleu-gris. Ses cheveux courts et un petit bouc grisonnant encadré une bouche fine au sourire délicat. Son mètre quatre vingt et son allure athlétique lui donnait l’image d’un descendant d’une longue ligné de bûcherons canadiens.
Il lui sourit et lui souhaita une excellente journée. Elle termina la lecture de quelques mails et monta dans le bureau de son patron. Tout en fermant la porte, elle admira la décoration.

La pièce était grande et exposée plein sud de sorte que le soleil la réchauffait en toute saison. Sur la droite, un grand canapé avec devant lui, une petite table basse en verre où plusieurs magazines étaient étalées. Elle s’approcha du bureau et ramassa les documents puis, bien décidé à profiter de ce canapé qui lui tendait les accoudoirs, elle vint s’y installer. Délicatement, elle releva légèrement sa jupe laissant apparaître ses bas de soie. La chaleur de la pièce l’incita à ouvrir quelque peu son chemisier libérant sa poitrine généreuse.

Afin de faire un peu de place sur la table basse, elle remit en ordre les magazines qui s’y trouvait et qu’elle ne fut pas sa surprise de découvrir parmi ceux-ci ; Un magazine de charme illustré. Sa première réaction fut de le poser sous les autres puis, la curiosité aidant, elle finit le reprendre et l’ouvrir. Les photos mettaient en scène plusieurs femmes qui se dénudaient et offraient leur nudité sans pudeur au photographe. Elle le feuilletait à présent sans aucune hésitation, dévisageant les visages et les postures. Son ventre chauffait et son entrecuisse commençait à s’humidifier. Plus rien n’existait autour d’elle. Les bruits extérieurs n’étaient devenus que des légers ronronnements propices à cette lecture. Instinctivement, elle caressa sa poitrine au travers de son corsage puis insinua une femme plus profondément dans celui-ci. Elle déposa le magazine bien ouvert devant elle et releva sa jupe prête à remonter le long de ses cuisses gainées.

Les jambes écartées et la main droite dans le chemisier alors que la gauche s’apprêtait à caresser un sexe chauffé par les visions érotiques d’un magazine de charme, elle entendit le téléphone sur le bureau de son patron.
Quelques instants plus tard, elle redescendait mais son esprit était ailleurs. Elle rêvait sur le récit qu’elle venait de lire mettant en scène cette magnifique femme brune dans sa demeure, un après-midi de juin.

Elle se voyait dans cette chambre, au premier étage de ce manoir, espionnant ses deux jardiniers au corps luisant de sueur, le torse nu et bronzé.

En nuisette, elle profitait pleinement de la vue de ces deux beaux mâles. La main sur ses seins, soupesant la lourdeur de ceux-ci comme aurait pu le faire, avec fermeté et douceur, l’un d’eux. Fermant les yeux, elle ressentait cette peau masculine se frotter contre son dos puis descendre le long de ses reins. Inconsciemment, elle écartait les cuisses pour ressentir la langue agile à la recherche de son bouton d’amour. Poussé par une incroyable force, elle s’allongea pour écarter les cuisses et s’abandonner à cette langue humide tandis que ses mains trituraient sa poitrine en manque d’attention. Son excitation l’a consumait doucement. Ses caresses se faisaient plus précises, plus fortes, plus violentes. Elle atteindrait bientôt le point de non-retour mais seule... Du moins, pas pour longtemps car les cris de jouissance ne passèrent pas inaperçus aux oreilles des jardiniers pourtant, bien loin d’elle.

Attirés par ceux-ci, les deux hommes posèrent leurs outils respectifs et se dirigèrent vers l’intérieur de la maison. La lourde porte refermée, ils grimpèrent en silence à l’étage. Les cris se faisaient plus nets. Les grincements du lit augmentaient leur curiosité et leur excitation.

Ils s’approchèrent doucement et découvrirent la maîtresse de maison, nue sur le lit, se caressant le clitoris avec frénésie en poussant de petits gémissements. L’un d’eux saisit sa verge et débuta un lent va-et-vient. L’autre, le torse bombé, lui fit signe de pénétrer dans la chambre. Ce dernier s’allongea et s’installa entre les cuisses de la femme. Celle-ci, surprise essaya de se débattre mais les coups de langue salvateur l’incitèrent à se calmer. L’excitation était devenue beaucoup trop forte pour refuser une pareille gourmandise. Pendant que le premier fouillait de sa langue avide ses lèvres juteuses comme un fruit bien mûr, le second se déshabilla et vint se mettre à genoux près du visage de la femme. Il lui prit la main, la posa sur son membre en érection et l’incita à le masturber. Ce qu’elle fit en se tortillant de plaisir sous les assauts de son amant. Après l’avoir fait durcir, elle ouvrit la bouche et, les yeux fermés, l’engloba de ses lèvres douces. Les mains de son propriétaire descendirent et remplacèrent un instant la langue du second amant qui en profita pour se dévêtir à son tour. Ses doigts tournoyaient sur le clitoris gonflé pour pénétrer le vagin et recommencer en allant de l’un à l’autre avec fougue.
Sans lâcher le membre, elle se mit à quatre pattes pour accueillir la verge de l’homme à présent dénudé qui perlait déjà d’excitation. Les assauts furent profonds et la belle ne tarda pas à arrêter sa fellation pour crier son plaisir au travers de cette chambre devenue en quelques minutes un lieu de plaisir sauvage et intense. Après un instant, elle recommença sa fellation de plus belle à la grande joie de l’homme devant elle. Elle lui enveloppait la hampe puis les testicules fraîchement rasées. Puis, comme pour reprendre le contrôle de la situation, elle reprenait le sexe dans sa bouche pour lui administrer des va-et-vient vigoureux. L’autre verge allait et venait dans son vagin avec force. Elle sentait chaque veine, chaque imperfection qui fait du sexe de l’homme un tel objet de plaisir. L’homme lui écartait les fesses en lui caressant la raie avec le pouce afin de le préparer à une caresse ultérieure.

Elle était devenue le jouet sexuel de ses hommes. Et elle aimait cela.

Soudain, alors que chacun des hommes allait partir, elle stoppa et se retourna pour engloutir le sexe qui venait de la pénétrer. Elle le caressait du bout de la langue pour l’engloutir de nouveau goûtant ainsi les jus de leurs deux corps. Il la prit par les cheveux et l’embrassa à pleine bouche pour ensuite lui remettre son sexe entre les lèvres et donner de violents coups de reins. Son fessier en l’air, le second homme la pénétra à son tour. Conscient de la grosseur de son membre, il fut plus doux dans sa préparation mais les assauts furent plus profonds et plus forts. Il stoppa la pénétration de temps en temps pour aller soulager le clitoris et les lèvres de plusieurs baisers tendres.

Après plusieurs minutes, durant lesquelles les cris de jouissances et d’ardeurs se mêlèrent, elle se plaça à califourchon au dessus de son amant et le second força, avec délicatesse, le sphincter afin de la prendre. Ce qu’il fit après avoir bien préparé, par de savants attouchements buccaux, l’anus de la femme. Tandis, qu’elle subissait les coups répétés de ces deux queues en érection, prêt à donner le meilleur d’elle-même. L’homme placé en dessous embrassait la poitrine ballante, les mains sur les cuisses de celle-ci afin d’en apprécier la douceur et la fermeté. Tandis que celui du dessus lui massait le bas du dos de ses longues mains puissantes.

Dans un immense cri de jouissances chacun montèrent vers le septième ciel. Ils s’écroulèrent sur le lit, repus mais heureux.

La secrétaire ouvrit les yeux et vit son patron pénétrer dans le hall. En sueur, elle accueillit celui-ci qui, sans autre demande, acquiesça du regard l’attitude de la jeune femme.

A suivre...

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