Récit coquin : Un élève doué

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Un élève doué

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Histoire ajoutée le 12/01/2011 par Rain

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Marie était une femme coquette ayant bien entamé la quarantaine. Elle avait d’épais cheveux châtains coupés au carré et de beaux yeux noisette qui pétillaient de vie. Son corps, loin d’être parfait, attirait souvent le regard masculin car elle avait des formes généreuses qu’elle savait mettre en valeur. Malgré ces trois grossesses, un ex qui l’avait trompé à maintes reprises, elle continuait à s’entretenir et sortait souvent. Parfois elle aller faire un tour avec l’intention de se faire « chopper », une expression qu’utilisait son ex et qu’elle détestait mais à laquelle elle repensait chaque fois qu’elle faisait une rencontre sans lendemain.

Pourtant ce soir là elle n’avait pas d’envie particulière, et encore moins envie de se taper un mec. Elle souhaitait simplement se changer les idées, boire quelques verres et rentrer se coucher. Elle monta dans sa Twingo verte et roula jusqu’en centre ville. Elle fit plusieurs fois le tour des rues adjacentes au bar avant de trouver une place pour se garer. Marie ne s’était pas faite sexy, elle portait juste un jeans délavé, une paire de baskets blanches et un T-shirt noir sur lequel était écrit « Punk is not dead.» en gros caractères blancs. C’était un cadeau de son fils aîné. Il le lui avait acheté car souvent il aimait dire à sa mère que c’était une punk car elle se moquait de l’opinion publique, critiquait la société et son gouvernement, et avait parfois des idées révolutionnaires. Elle ne s’était même pas changée, ayant décidé assez tard d’aller faire un tour en ville et elle n’imaginait pas le porter sinon elle l’aurait quitté pour mettre quelque chose de plus féminin. A quarante cinq ans on pouvait être punk dans sa tête mais pas en apparence. Du moins c’est ce qu’elle pensait.

Elle entra dans le bistrot, sans prêter attention aux clients et alla s’asseoir à un tabouret au comptoir. Elle commanda un demi qu’elle but en à peine quatre ou cinq gorgées et s’apprêtait à en demander un autre quand une voix de jeune homme lui dit :

« Vous permettez que je vous offre cette bière ? »

Elle allait refuser sa proposition mais avant que le moindre son ne sorte de sa bouche, elle se ravisa et accepta. Il devait avoir entre vingt et vingt cinq ans, les cheveux bruns, une peau claire et de grands yeux verts. Pendant une poignée de minutes qui semblèrent durer une éternité, ils burent chacun leur bière, sans échanger un mot. De temps en temps elle le regardait du coin de l’œil et comprit que cela lui avait demandé de gros efforts de lui offrir un verre. Le jeune homme était timide, ses mains ne cessaient de frotter son pantalon. De temps à autre il levait les yeux vers elle et les rabaissait dès qu’elle croisait son regard. A ce rythme là ils pourraient boire des bières tout la nuit, finir bourrés comme des polonais sans avoir dit une seule phrase. Elle décida de rompre le silence en lui proposant un autre verre quand il eut terminé le sien. Il accepta à condition que ce soit lui qui paie. Au troisième verre il était plus loquace et ils commencèrent à échanger quelques banalités, puis il lui demanda si elle écoutait du punk. Une fraction de seconde elle ne semblait pas comprendre puis elle prit conscience qu’elle portait le T-shirt que son fils lui avait offert et cela la fit rire et contribua à détendre le jeune homme. Il était tellement détendu (ou alcoolisé ?) qu’il la bombardait maintenant de questions sur son travail. Elle travaillait dans un bureau pour une grosse entreprise et trouvait sa vie bien morne. Pourtant il ne cessait de s’intéresser à ce qu’elle lui racontait sur son boulot, comme si elle avait été un agent secret dévoilant des informations top secrètes. Elle était troublée car elle n’avait pas l’habitude de rencontrer des hommes qui sachent écouter. Tous ceux qu’elle avait croisés faisaient semblant. Ils entendaient mais écoutaient rien.

La discussion se poursuivit jusqu’à la fermeture du bar et quand ils le quittèrent, ils étaient passablement éméchés. Marie était sortie pour boire un coup et se changer les idées. C’était une véritable réussite ! Elle était complètement bourrée ! Elle redoutait de conduire dans cet état et fit part de sa crainte à Kevin, le sympathique jeune homme qu’elle venait de rencontrer. Il bredouilla et lui proposa de dormir chez lui, terminant sa phrase d’un « en tout bien tout honneur.» Ce garçon était vraiment timide. Même après avoir picolé une bonne partie de la nuit, il continuait à rougir dès qu’il lui disait quelque chose qui aurai pu prêter à confusion. Il en était touchant et elle accepta sa proposition en répétant « en tout bien tout honneur » suivi d’un petit sourire qui le fit rougir jusqu’aux oreilles.

Il habitait dans le quartier et il ne leur fallut pas plus de cinq minutes pour se retrouver dan son petit studio, assis sur le canapé, chacun sa tasse de café à la main. Ils bavardèrent une bonne heure. Cette fois ci, c’était Marie qui conduisait l’interrogatoire. Elle apprit qu’il était étudiant en thèse. Sa spécialité était l’archéologie et il espérait pouvoir faire des fouilles en Ecosse l’été prochain. Cela faisait quelques minutes qu’ils ne discutaient plus et Marie commençait à sentir la fatigue l’envelopper. Ce fut elle qui brisa une nouvelle fois le silence en lui expliquant qu’elle était claquée et qu’elle voulait dormir. Un instant son visage changea pour laisser place à un masque de mélancolie. Il se rendit compte qu’elle avait remarqué son chagrin alors, il lui sourit arborant une mine de chien battu. Ce morne sourire émut Marie. Elle l’avait heurté dans sa sensibilité. Sans savoir ce qu’elle allait faire, elle se leva et le prit dans ses bras. D’abord, la surprise de se retrouver dans les bras de cette femme le paralysa. Elle enlaçait ses épaules alors qu’il gardait les bras le long du corps. Elle avait encore peur d’avoir fait quelque chose qui le gêne, mais comme pour la rassurer, il lui retourna son étreinte. Ils restèrent un long moment à se serrer l’un contre l’autre. Leur buste se frôlait, Kevin sentait la poitrine de Marie contre son torse et cela commençait à l’exciter. Il sentait sa verge tressauter et se gonfler. Il dégagea sa tête du creux de l’épaule de Marie, la fixa droit dans les yeux de son triste regard émeraude et posa ses lèvres sur les siennes. Un petit bisou chaste et au moment où il se retira, le visage à nouveau cramoisi, prêt à s’excuser de s’être enhardi, elle l’attira contre elle et l’embrassa avec fougue, écrasant sa poitrine contre son buste. Il fut embarrassé et ne lui retourna pas son étreinte comme il le devait. Mais Marie savait y faire. Voyant qu’il lui résistait et n’ouvrait pas la bouche afin qu’elle puisse unir sa langue à la sienne, elle décida de lécher et sucer ses lèvres et lova son corps contre le sien, en ondulant du bassin. Elle sentait son excitation, et voyait la bosse qui était apparu entre ses cuisses. Il bandait comme un taureau ! Elle glissa sa main droite entre ses jambes et commença de lentes caresses à travers le jeans. Ce coup ci sa bouche s’ouvrit et il put goûter la langue de Marie. Kevin n’en pouvait plus, sa timidité avait disparu, ses deux mains étaient sur les fesses de Marie. Néanmoins une inquiétude allait bientôt faire surface. Mais pour le moment il l’avait occultée. Sa main gauche se frayait déjà un chemin à travers le jeans de Marie et il fut étonné de sentir sa peau nue. Elle ne portait pas de culotte ? Cela ne faisait que grandir son excitation et il entreprit de caresser les fesses de Marie. Elle s’était penchée vers sa braguette et avait déjà commencé à déboutonner son jeans pour libérer sa verge qui devait se sentir à l’étroit. Elle tira sur son caleçon et sortit le sexe tendu de Kevin qu’elle câlina avec la paume de la main. Sa queue était de taille normale mais son gland était nettement plus large que la hampe et elle se demanda ce qu’elle ressentirait quand le casque de son petit soldat s’immiscerait entre ses cuisses. Sans le remarquer elle avait pris le sexe du jeune homme et le branler énergiquement. Ce furent les râles et le souffle saccadé du garçon qui lui firent prendre conscience de la branlette qu’elle lui administrait. Cela faisait à peine quelques secondes qu’elle jouait de ses mains sur sa bite et elle avait l’impression qu’il allait gicler sa semence. Son corps était tendu, ses muscles noués. Il grognait presque maintenant, et avant que le cerveau de Marie lui commande de ralentir la cadence, Kevin déversait plusieurs jets de sperme chaud entre ses doigts. Il était de nouveau rouge comme une tomate et paraissait abattu. Il ouvrit la bouche et lui avoua :
« C’était ma première fois. Je suis désolé…. » Mais avant qu’il ne finisse sa phrase elle l’embrassa sur la bouche et glissa au creux de son oreille :

« Tu aurais du me le dire. J’y serai allée plus doucement. »

Elle était très excitée de savoir qu’elle venait de le dépuceler et comptait bien l’instruire un petit peu plus…

Elle tomba sur les genoux et rampa jusqu’à lui telle une panthère. Le sexe de Kevin avait perdu de sa vigueur. Mais quand il l’aperçut à quatre pattes s’approcher de sa verge il comprit ce qui allait se produire. Elle engloutit son sexe au fond de la bouche et entama un lent massage buccal. En quelques secondes son phallus emplissait sa bouche et une partie de sa gorge. Elle le suça très lentement, jouant beaucoup avec la pointe de la langue et, à chaque fois qu’elle sentait que son corps se raidissait elle marquait une pause et massait Kevin pour le détendre. Elle n’avait jamais autant pris de plaisir lors d’une fellation. Endosser le rôle de professeur de baise la rendait libertine, voire décadente. Son élève devait progresser ! Elle devait obtenir des résultats ! Du nectar s’écoulait de ses cuisses, elle voulait qu’il la prenne sur le bord du canapé, les jambes relevées, posées sur les épaules du jeune homme. Elle arrêta la fellation et se mit à se déshabiller lentement, son jeans glissait doucement le long de ses jambes. Kevin voulait voir sa chatte. Son regard était braqué sur l’entrejambe de Marie. Il se demandait si elle était poilue ou tout lisse et espérait qu’elle ne soit pas trop fournie à cet endroit. Elle avait fini d’enlever son pantalon et commençait à soulever le côté gauche de son T-shirt découvrant un sein dont le mamelon était visible derrière la dentelle très aérée du soutien gorge. Kevin n’en pouvait plus. Cette danse érotique l’excitait, la verge coincée contre son nombril, il s’avança et la fit s’asseoir sur le canapé, après avoir jeté son T-shirt à terre. Son minou ne comportait qu’une fine bande de poil perpendiculaire à son bouton d’amour. Il écarta ses jambes et plongea la tête entre ses cuisses. Il lui manquait de la pratique mais il ne se défendait pas si mal. Il était doux et léchait son sexe sans se ruer directement sur le clitoris. Elle mouillait abondamment et dégoulinait carrément lorsqu’elle reprit son rôle de prof de sexe. Elle lui indiquait ce qu’il fallait faire et Kevin s’exécutait. Tout ce qu’elle disait il le faisait et cela ne la rendait que plus folle de désir. Quand elle lui demanda d’insérer ses doigts dans sa fente rose, elle fut surprise par le doigté de son jeune partenaire. Il ne se contentait pas d’entrer et sortir de son intimité, il caressait aussi avec la pulpe des doigts ses parois vaginales. Qui lui avait appris cette technique qu’elle trouvait exquise ? Certainement Internet. Elle appuyait maintenant sur sa tête enfin qu’il insiste sur le clito. Les rotations des doigts de Kevin la rendaient folle et, malgré son inexpérience, il ne se débrouilla pas trop mal quand sa langue fit la rencontre de son clitoris. S’il continuait comme ça elle allait exploser. Mais elle voulait sa queue. Elle l’imaginait plantée au fond de son ventre et pour que sa pensée se matérialise elle lui ordonna sur un ton très autoritaire :

« Prends-moi. Fourre-moi avec ta queue. Je te suis toute offerte. Tu peux prendre mes deux trous. »

Ces mots crus l’excitèrent et il s’agenouilla et prit les jambes de Marie sur les épaules. Il la pénétra lentement et elle sentit bien son gland quand il ouvrit son fourreau. La sensation était exquise. Il la baisa quelques secondes, et le voyant fermer les yeux et secouer la tête, elle comprit qu’il allait une nouvelle fois jouir. Elle l’obligea à sortir son sexe congestionné de plaisir et pressa fermement pendant plusieurs secondes le dessous de la couronne de son gland afin de calmer ses ardeurs. Apparemment cela fonctionna car il retournait déjà vers sa chatte, la main droite encerclant sa verge comme guerrier tient une lance.
« Respire par le ventre et essaie de relâcher tes muscles. Tu devrais durer un peu plus. »
Quel fabuleux élève ! Il s’exécutait et commençait à inspirer, puis expirer. Il essayait vraiment de se contrôler. Elle adorait ce pouvoir de subjugation qu’elle exerçait sur lui. Elle aurait pu lui demander n’importe quoi ! Il l’aurait fait ! Il entra une nouvelle fois en elle et fit de lents vas et viens. Les mains de Kevin soulevèrent son T-shirt à la recherche de ses seins. Il les soupesa dans le creux de ses mains avant de se pencher sur elle et les prendre en bouche. Marie était aux anges mais elle avait besoin qu’il accélère le rythme. Elle désirait sentir le pubis de Kevin buter contre son petit bouton. Elle le laissa encore lui téter les seins et la pénétrer doucement. Kevin suivait les conseils de celle qui l’initiait à l’amour, respirant et expirant pour se détendre. Il se sentait libéré du stress qui l’avait submergé quand il avait joui honteusement sur ses mains. Puis la voix de Marie le ramena à la réalité.

« Tu te débrouilles plutôt bien pour un jeune initié. Mais tu dois me prendre avec plus d’ardeur. Baise-moi, encule moi si tu le souhaites. »

Ces paroles relancèrent son enthousiasme. Il en avait oublié les conseils respiratoires de son enseignante. Il sortit sa queue raide et l’enfonça au fond du vagin de Marie sans retenue. Il la prenait comme un forcené. Elle sentait son minou fondre et chaque fois que le pubis du jeune homme frottait contre son clitoris elle gémissait.


« Oui la tu me baises bien. Continue comme ça. Caresse mes fesses. »

Il suivait chaque ordre, pétrissait ses fesses, passait ses doigts dans la raie du cul quand son pouce s’arrêta sur la rosette. Il en dessina rapidement les contours et exerça de petites pressions sur son anus. Marie avait l’air d’apprécier la caresse car elle haletait maintenant. Il continuait à lui limer la chatte et d’un seul coup enfonça la moitié de son pouce dans le petit trou de Marie qui parut ravie et poussa des cris de jouissance lorsque son plus gros doigt se mit en action. Elle avait joui du cul et du vagin. Les deux orgasmes s’étaient synchronisés et l’avaient transportée dans un autre monde. Elle avait des frissons dans tout le corps quand il se retira et demanda timidement s’il pouvait la sodomiser, rougissant une nouvelle fois. Elle sourit et lui dit qu’il pouvait la prendre comme il voudrait, mais qu’il fallait être doux, et que de la salive ou un lubrifiant était nécessaire. Elle était sa prof après tout. Elle se devait de le conseiller et de l’informer convenablement. Elle se souvenait d’amants qui l’avait prise à sec et de la douleur qui avait suivi. Elle se mit en levrette et lui demanda qu’il lui lèche l’anus. Il ne se fit pas prier plus longtemps et assouplit l’orifice avec sa langue, déversant d’importantes quantités de salive comme elle le lui avait suggéré. Il lui fallut un moment pour se faire un passage dans le rectum, son gland était gros et quand il réussit à en pénétrer l’entrée Marie sentit presque tout de suite qu’elle allait à nouveau avoir la joie d’un second orgasme. Et ça tombait bien car une fois que sa queue fut prisonnière de cet étroit corridor, il fit quatre allers retours avant d’éjaculer au fond de son cul. A la troisième giclée de foutre Marie hurla de plaisir. Savoir que son élève se vidait au fond de ses fesses la faisait grimper aux rideaux. Elle continua presque une minute de plus à branler sa queue avec son cul. Puis ils finirent dans les bras l’un de l’autre et furent aspiré par un sommeil sans rêve

Marie lui offrit un autre cours particulier au réveil. Mais ce fut la dernière fois qu’elle le vit. Pourtant elle était sûre d’une chose : Il ne l’oublierait jamais, et elle non plus. On ne dépucelait pas tous les jours un jeune homme. Et elle avait pris son pied à l’initier ! Il pouvait être fier de lui ! C’était un élève doué !


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