Récit coquin : Soirée électrique avec Gabrielle

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Soirée électrique avec Gabrielle

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Histoire ajoutée le 08/09/2011 par Axolot

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Gabrielle arriva à 19h30 comme prévu, elle était tout bonnement magnifique avec son air innocent et mutin malgré sa poitrine généreuse qui gonflait son chemisier blanc. Elle avait également mis ses longues jambes en valeur grâce à sa jupe courte et grâce à de belles chaussures rouges à talons. Je me demandais à ce moment-là, non sans en éprouver une certaine gêne, si elle portait une culotte tant elle était sexy. Je chassais vite ses pensées car nous ne nous connaissions que depuis quelques mois et je ne voulais pas avoir l'air d'un obsédé à l'observer trop longuement. Alors que nous nous installions à table une heure plus tard, après avoir longuement discuté de nos projets de vacances je me permis cette fois de laisser mon regard s'attarder sur son corps, j'avais finalement décidé de tenter ma chance : elle m'attirait trop. Je plantai mon regard dans ses yeux, si verts et je repoussai une de ses jolies mèches brunes qui encadrait son visage. La tension était montée d'un cran mais elle se releva brusquement pour débarrasser la table. J'étais déçu mais la situation bascula enfin en ma faveur quelques minutes plus tard, pour m'offrir une des meilleures soirées de sexe de ma vie.

En effet alors que je lavais un bol plein d'eau et de savon je me retournai rapidement pour attraper un chiffon mais Gabrielle était juste derrière moi et elle reçut l'eau sur son chemisier. Son soutien-gorge foncé qui était déjà largement apparent se dévoila encore plus et je pus contempler ses seins qui se profilaient, je mourrais d'envie de passer mes mains sur ces globes parfaits qui semblaient si fermes. A ma grande surprise, Gabrielle ne manifesta pas l'envie de se changer et alla au contraire s'asseoir sur la table en face.

Tout d'un coup elle avait l'air de plus en plus coquine et rejeta même ses bras en arrière pour mieux faire ressortir sa poitrine, son regard m'appelait clairement et son chemisier était tendu à craquer. Cette fois je devais agir et je ne m'en privai pas, je la rejoignis et elle écarta ses jambes pour me laisser me presser au plus près d'elle, je l'embrassai alors à pleine bouche. Jamais un baiser n'aura été plus sexuel : elle me mordillait les lèvres sans relâche et explorait les moindres recoins de ma bouche avec passion. Sa langue courrait sur mes lèvres et je sentais son souffle chaud dans mon cou.

C'est à ce moment-là que j'ai déboutonné son chemisier pour libérer ses magnifiques seins. Je ne me lassais pas de me coller contre elle mais une idée germa dans ma tête. Je l'allongeai sur la table en prenant soin de positionner ses bras aux coins et j'allai chercher deux paires de menottes pour lui attacher les mains aux pieds de la table. Gabrielle était enfin à ma merci, chaque bras tendu vers un coin. Sa respiration s'accélérait alors que je dégrafais son soutien-gorge en finissant par arracher les bretelles puisqu'elle était attachée. Je trouvais la situation terriblement excitante et je pus enfin m'amuser avec ses seins : je les enveloppais de mes mains et je les pétrissais longuement, je prenais dans ma bouche ses tétons dressées et durs pour les sucer goulument, Gabrielle était parcourue de tremblements et commençait déjà à gémir doucement en se cambrant pour mon plus grand plaisir. Je retirai alors mon t-shirt pour sentir sa jolie poitrine contre moi et la sensation de ses tétons érigés qui frottaient contre mon torse me faisait frissonner. Je sentais mon sexe se gonfler de plus en plus et je décidai enfin de vérifier si elle portait quelque chose sous sa jupe. Tout en continuant à titiller ses mamelons d'une main je passais l'autre sous sa jupe qui semblait encore plus courte, puis enfin entre ses cuisses. J'écartai ses lèvres sans rencontrer de résistance : cette coquine n'avait donc pas de culotte comme je le croyais. Ma main était trempée et je suçai toujours son sein arrondi tout en frottant mes doigts sur la peau satinée de sa chatte. Mon majeur ne cessai de tourner avec insistance sur son petit bouton bien décapuchonné et tour à tour je le pinçai fermement ou le caressai doucement.

Gabrielle, folle de plaisir haletait en remuant très vite : elle était prête à jouir et n'en pouvait plus du traitement que je lui infligeais. Avant de la détacher pour passer aux choses sérieuses j'introduisis subitement deux doigts dans sa fente mouillée et faisais des va-et-vient rapides en les faisant tourner. Elle était de plus en plus tendue et je la trouvais encore plus belle dans cette situation, les yeux à demi clos, les cheveux collés sur le visage et gémissante. Je retirai mes doigts de sa fente chaude seulement lorsqu'elle se mit franchement à crier et que la table fut inondée de sa mouille. Je retournai encore une fois à ses seins tout en écartant ses cuisses et en plaçant ses mollets croisés sur mon dos : je voulais la sentir toute mouillée directement contre moi et en effet mon ventre ne tarda pas à être trempée puisque Gabrielle gigotait pour se branler allègrement contre moi. Je sentis même son clitoris frotter près de mon nombril.

Je la détachai alors pour l'allonger par terre cette fois, et je repris mes caresses rapidement en achevant de retirer sa jupe mais elle m’interrompit en gémissant :
« Écoute je n'en peux plus, je te veux en moi maintenant ! Je veux sentir ta bite contre ma chatte, prends-moi viiite »

En même temps elle me caressait la bite par dessus le pantalon pour me convaincre de ces paroles.
Pourtant je pensais faire durer le plaisir et préférais quand elle n'était pas totalement libre de ses mouvements : c'est pourquoi je l'attachais une nouvelle fois aux pieds de la table. De plus je voulais encore l'entendre me supplier de cette voix rauque et terriblement sexy.

J'écartai ses jambes à l'extrême pour faire courir ma langue sur sa jolie chatte inondée avec une lenteur savamment calculée, la température de nos corps contrastait avec la froideur du carrelage mais la voir entièrement dévoilée me faisait oublier ce détail : je pouvais admirer son intimité dans les moindres détails. J'écartais ses lèvres pour découvrir avec passion chaque replis de son sexe délicieux et mieux aspirer son clitoris dressé. J'aimais sentir cette petite boule de chair humide rouler dans ma bouche et déclencher les tremblements de Gabrielle et puis les bruits de succion très prononcés me plaisaient aussi. Je me guidais en fonction de ses petits cris puis j'enfonçai ma langue profondément dans son vagin alors qu'elle se cambrait en haletant pour l'accueillir plus intensément. Nous étions avides l'un de l'autre et elle continuait de m'implorer :
« S'il te plait prends-moi, prends-moi maintenant, le plaisir devient trop insupportable, je veux te sentir tour dur contre moi, ta langue ne me suffit pas ». Sa respiration était hachée et ses gémissements de plus en plus pressants.

Cela m'excita au plus haut point et je me débarrassai enfin de mon pantalon pour libérer mon sexe dur. Je suçais encore ses beaux mamelons bruns et je la pénétrai simultanément au plus profond d'elle-même, en faisant courir mes mains sur ses reins doux. J'entamais de longs mouvements de va-et-vient violents pour la faire crier plus fort, nous tremblions tous les deux. Le plaisir arriva à son paroxysme rapidement car le frottement infernal de nos deux sexes nous rapprochaient de l'extase. Son bassin se relevait à chaque fois plus haut malgré sa position incommode. Je sentais des spasmes l'agiter et je la fis jouir pour la seconde fois en la pénétrant encore plus profondément et en frottant mes doigts de plus en plus vite sur son clitoris rouge et gonflé. L'idée que je pouvais faire d'elle ce que je voulais m’électrisais, j'adorais la voir dans cette posture inconfortable, les bras tendus et fixés aux pieds de la table, nue si on excluait ses talons rouges provocants, toute offerte à mes caprices, ma bite tendue la surplombant. Cette vision qui faisait d'elle « ma petite salope personnelle » me rendit fou de désir et mes mouvements ne cessaient d’accélérer quand je pensais que je la dominais toute entière et que c'était moi qui la faisais crier et gémir ainsi. Mon sexe était gonflé comme jamais et je réalisai que je voulais la baiser depuis notre rencontre, sans me l'avouer. Je me retirai ensuite pour placer ses longues jambes douces autour de mes épaules puis enfonçai brutalement ma bite dure dans sa chatte veloutée et trempée. La sensation de mon sexe turgescent emprisonné dans sa chatte étroite me faisait grogner de plaisir. Elle gémit encore plus fort et rebondit légèrement sur le sol à l'issue de cette pénétration presque bestiale: j'atteignais enfin la jouissance tout en voyant ses seins lourds se balancer au grès de mes va-et-vient frénétiques.

Je contemplais un instant l'image de ses jambes écartées autour de mon cou, qui m'offraient ce sexe rouge et mouillé, parfaitement épilé, et je ne pus m'empêcher de le lécher encore une fois. La douceur de ses petites lèvres contre ma langue et ses soubresauts m'incitèrent à la reprendre sur le champ. Gabrielle frémissait et m'attirait tout contre elle en se cambrant le plus possible, je sentais toujours ses seins frotter follement contre moi : j'étais au septième ciel. Après quelques derniers coups de reins puissants je me laissai tomber sur son corps luisant de sueur et fis une dernière fois courir ma langue sur ses tétons durcis et mes mains entre ses cuisses détrempées, avant de la détacher et d'aller tranquillement allumer la télé pour mettre en marche le DVD qu'elle avait amené.

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