Récit coquin : Réveil dur et explosif

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Réveil dur et explosif

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Histoire ajoutée le 30/09/2009 par AsMoth

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Durant les vacances, nous étions partis à plusieurs amis en collocation dans le sud de la France. Il y avait deux couples ainsi que moi-même.

Ce mercredi matin, je me retrouvai seul avec Sabine, dont le petit ami et les autres camarades étaient allés au marché.

Réveillé vers dix heures, je me dirigeai vers la cuisine pour prendre mon petit-déjeuner. J’avais la tête dans le cul, n’étant pas très bien réveillé. Arrivant à la cuisine, je vis Sabine qui préparait son petit déj’. Je fus surpris de la voir ainsi. Elle était tout simplement en string et body moulant, préparant un thé sur le plan de travail. Elle était très sexy dans sa petite tenue en coton. Naturellement, mon regard se posa sur son cul que son string mettait si bien en valeur. Mon regard se fixa au niveau de sa chatte, qui se dessinait entre ses fesses. C’était assez excitant. Comme chaque matin, je me mis à avoir une érection, mais plus terrible cette fois-ci du fait de ce spectacle. Je bandais un peu s’en m’en rendre compte, mon pénis se dressant sous mon caleçon de nuit en coton très fin. Je dis bonjour à Sabine, qui tourna la tête vers moi. elle me répondit de sa voix douce et sensuelle.
Posant son bol de thé, elle se retourna vers moi. la bretelle de son haut était déchirée, et laissait apparaître son petit seins droit. Je lui demandai où étaient les autres. Elle me répondit qu’ils étaient tous au marché, et qu’ils nous avaient laissé seuls. Mon regard se baissa de nouveau vers son bas-ventre plat recouvert par son string. Elle regarda ma belle bite bander sous mon caleçon, et leva les yeux vers moi en souriant. Son sourire semblait signifier que je ne la laissais pas insignifiante. Mais Sabine était une amie avant tout, et la petite copine d’un super pote. La vue de son sein ne m’excitait guère, excepté du fait qu’elle n’était pas gênée à exposer une partie de son intimité. Passant derrière elle, je me préparai également un thé.

Sabine alluma la télévision, et s’appuya sur le plan de travail de la cuisine situé à l’opposé. Elle s’accouda dessus, se penchant en avant. Du coup, ses belles fesses étaient mises en valeur. Sabine ne cambrait pas spécialement le bassin, mais son beau cul m’excitait à fond. Attendant que l’eau chauffe, je me retournai pour admirer son cul. Les jambes croisées et tendues, la forme de ses fesses était parfaite. Son body laissait apparaître le v du string. Le blanc m’excitait et mettait en valeur la douceur apparente de sa peau. Je m’imaginais déjà culbuter Sabine en levrette, ma grosse queue entre ses fesses qui semblaient délicieusement douces. Sabine m’offrait ainsi son beau cul à regarder. Elle m’excitait. Je bandais de plus en plus. Je me doutais qu’elle le faisait exprès de m’exciter. Ma queue tanguait et gonflait au rythme des coups de sang. Je bandais de plus en plus dur.

Ne pouvant résister, je serrai ma main sur mon pénis, par-dessus mon caleçon. Sabine semblait être occupée par la télé. Ses cheveux l’empêchait de me voir. Sentant ma main serrer ma pine, j’eus envie de gémir de plaisir. Je voulais à tout prix me branler. Alors, levant la jambe droite de mon caleçon, je sortis ma queue et mes couilles que je saisis à pleine main. Je me mis à me masturber sans pudeur derrière Sabine, profitant de sa naïveté perfide. Je me masturbais à pleine main, faisant gonfler ma grosse queue au maximum. Je mouillai mon gros gland avec ma salive pour faire coulisser la peau épaisse de mon pénis dessus. Je pressais mes belles couilles chargées de sperme tout en me caressant. Dans cette position, le cul de Sabine paraissait un peu gros et rond. Cela m’excitait plus encore. Je rêvais de le lui caresser. Je bandais dur désormais. Les fesses serrées, je me masturbais la bite bien avant. Ma main s’activait sur mes vingt centimètres de chair dure. Rapidement, mon caleçon se montra gênant. Alors, je le baissai à hauteur de mi-cuisses pour avoir enfin mes attributs bien libérés.

Je voulais baiser Sabine. Elle pouvait à tout moment se retourner, mais j’étais trop excité pour arrêter. Et puis, si elle se retournait, quoi de plus ? Elle verrait ma belle grosse queue et ne pourrait dénigrer le fait que cette vision l’exciterait. J’étais plus excité que jamais, et j’avais envie de jouir sur son cul. Je la traitais de salope dans ma barbe. Ma grosse bite commençait à chuinter de mouille. Prenant mon manche à pleine main, je me mis à me masturber à fond. Je lâchais même des petits râles de plaisir. Nu derrière elle, j’avais l’impression d’être une bête de sexe aux côtés d’une petite fille. Sabine ne pouvait feindre de m’entendre de palucher derrière elle. Je me mis alors à gémir et s’approchai de Sabine. Je n’en pouvais plus. je voulais me vider les couilles sur ses fesses. Elle me sentit approcher et tourna la tête. A peine me vit-elle qu’elle sentit ma main se poser sur sa fesse droite. Je ne me trompais pas, la peau de ses fesses était merveilleusement douce. Pour me justifier, je lui dis qu’elle avait un cul superbe. Sabine se contenta de sourire, me laissant poursuivre. Elle regarda néanmoins ma main agiter cette bite énorme.

Je lui caressais le cul sans retenue aucune. Sabine se pencha alors en arrière pour sentir ma belle grosse bite contre celui-ci. Comprenant qu’elle voulait la sentir, je pris les fesses de Sabine dans chaque paume de ma main, et colla ma grosse queue à la verticale dans sa raie culière. Sentant cette grosse barre de chair dure entre ses fesses, Sabine lâcha un gémissement de plaisir et s’appuya conte moi pour la sentir mieux encore. Mes mains parcourent alors son corps. Les pointes de ses petits seins dardaient magnifiquement. Ma grosse queue humide calée entre ses fesses douces et fermes, je me mis alors à m’exciter en allant et venant. C’est ce qu’on appelle une branlette espagnole. La peau de ma queue coulissait sur mon gros gland trempé de mouille. La tendresse de ses fesses m’excitait odieusement. Etant désormais informée et consentante, je pouvais enfin me libérer en râlant comme un mâle viril tout le plaisir qu’elle me procurait en sentant ses fesses douces glisser contre mes cuisses et mes boules frotter contre sa chatte. Sabine semblait aimer ça. Je gémissais de plus en plus fort, prêt à me vider les couilles sur ses fesses. Sabine, d’une voix toute excitée, me dit alors : « Jouis sur mon cul ! J’adore ça ! ».

Il faut dire que ma mouille avait déjà maculé son string en coton, et que cette sensation d’humidité devait exciter Sabine plus que tout. Alors, prenant Sabine par les hanches, je me collais fermement à elle pour me faire jouir. Ma grosse bite était raide et à la verticale. Sabine se cambra de façon à ce que mon engin frotte contre sa chatte. Sabine avait ainsi la sensation d’une bite énorme et dure entre ses fesses et lui écrasant les lèvres de la chatte. J’avais la sensation que Sabine avait son string inondé à cet endroit. Sûrement mouillait-elle aussi. Sentant que j’allais éjaculer, j’appuyai au maximum ma grosse bite contre la raie culière de Sabine. Soudain, je sentis une décharge électrique parcourir mon dard et le raidir. Je me décollai de Sabine et pris alors ma grosse bite raide à pleine main, et me masturbant, je me mis à éjaculer violemment dans un râle continu. De puissants jets de sperme vinrent gicler sur les fesses de Sabine, maculant généreusement son string de sperme brûlant.

A la sensation de ce sperme chaud giclant sur ses fesses si douces, Sabine se mit à gémir de plaisir. De longues traînées blanches et visqueuses maculaient les fesses de Sabine qui m’excitait plus que tout. Avant de finir, je calai de nouveau ma grosse bite entre ses fesses simulant de longues et profondes pénétrations. Sabine colla sa chatte trempée contre ma teub dure en fusion totale et me fit crier de jouissance. elle s’empressa une fois l’éjaculation terminée d’étaler mon foutre chaud sur ses fesses et de se lécher les doigts ensuite. Moi, je me sentais enfin soulagé. Je regardais avec admiration les fesses de Sabine luisante de mon foutre. Elle se décolla même le string de la chatte pour se passer les doigts dessus. Sabine me souriait, surtout en regardant ma grosse queue encore gonflée d’excitation. De toutes les manières, ça n’irait pas plus loin que cela entre nous. Mais c’était déjà très bon et excitant.


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