Récit coquin : Plaisir interdit et bouleversements

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Plaisir interdit et bouleversements

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Histoire ajoutée le 29/01/2010 par AsMoth

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Voilà. Je vis avec une femme plus âgée que moi. Sa fille que je vais appeler G. a bientôt la vingtaine. G. a grandi. C’est une femme maintenant, tout du moins, une fille dans un corps de femme. Un très beau corps ! Une paire de seins certes petite, mais pointue et galbée… une peau douce et lisse… et surtout un cul de rêve ! G. est châtain, mesure un mètre soixante dix. Une belle plante. Son corps évoluant vers les charmes de la féminité, je dois avouer que j’y ai été de moins en moins insensible. D’autant que G. a toujours su en jouer avec moi, au point de me mettre mal à l’aise, à de nombreuses reprises… Nous vivons ensemble depuis quelques années maintenant. Je ne considère pas G. comme ma belle-fille ou quelque chose comme ça. Je dirais plutôt que nous sommes bons amis… rien d’incestueux donc, mais plutôt une attirance sexuelle que nous avons l’un pour l’autre… je vais vous confesser plusieurs événements ‘chauds’ qui ont marqué notre relation… en voici un. Je raconterai dans de prochaines confessions comment nous en sommes arrivés là.

Ce matin là, ça devait être un samedi, sa mère était partie faire quelques courses. G. et moi étions donc seuls à la maison. Je sortis de ma chambre lorsque je vis que la porte de celle de G. était entrouverte. Mon cœur se mit dès cet instant à battre d’un soupçon lié à une intention que je savais malsaine en mon fort intérieur. Alors, à pas de loup, je m’approchai. Et je vis ce que je ne devais pas voir. Ce que je n’aurais jamais dû voir…. G. était nue, complètement nue. Elle était assise jambes pliées, cuisses serrées sur son lit. Elle se prenait en photo avec son téléphone portable. Sa porte était entrouverte… elle m’offrait son joli corps nu. Il était plus beau que dans mes rêves. Elle se tenait de profil par rapport à ma position. Elle ne pouvait pas me voir si je restais discret. Mon cœur se mit à battre à la chamade ; mon membre se mit à gonfler et à se raidir dans mon boxer. Je voyais ses beaux petits seins aux tétons à pic, je devinais ses fesses… peu de temps me fallut pour baisser mon boxer, le gardant à mi-cuisses, pour prendre ma queue à pleine main et me palucher devant ce beau spectacle de la nature. Rapidement, je ne pus continuer de respirer par le nez. Mon cœur battait trop fort. Ma queue réclamait son afflux de sang ; je bandais comme un âne. La peau de ma bite se mit rapidement à chuinter de mouille. La porte de sa chambre était entrouverte…

Sur la droite de G. se tenait un grand miroir. Elle se mit à se regarder dedans, à prendre des photos. Je me rendis compte un peu tard que je voyais son visage… que donc elle pouvait me voir ! Visage baissé, yeux en coin, je la vis regarder en ma direction, dans le miroir. Nul doute qu’elle s’aperçut à ce moment là que j’étais moi aussi presque nu ma queue à la main, dans l’entrebâillement de sa porte, en train de me palucher généreusement et ému. Elle eut un léger sourire… pour autant, je ne reculai instinctivement que d’un pas… après tout, elle ne s’était pas retournée outrée en ma direction pour me demander ce que je faisais…

G. s’approcha alors de son miroir, et se mit à se caresser doucement les seins. Toujours assise dans la même position, elle contemplait sa poitrine ; elle la regardait peut-être pousser… ses caresses eurent un effet immédiat sur ses tétons qui se raidirent… voir G. se caresser les seins de la sorte devant moi décupla mon excitation. Ma queue se mit à chuinter de plus en plus fort. Je m’en moquais. La maison était silencieuse… nul doute que ce bruit si particulier n’échappait pas à G. De toute façon, elle savait déjà ce que je faisais. Je considérais qu’elle se donnait quelque part en spectacle.

L’excitation monta encore d’un cran lorsque soudain G. pivota de 45° sur la droite. Elle me faisait dos, et faisait face à son miroir… là, elle se redressa, se prosternant à genoux cuisses écartées pour continuer sa séance photos. J’hallucinai. C’était la première fois que je vis ses fesses ainsi mises à nu ; que je vis sa chatte : les petites lèvres dépassaient des grandes. Une chatte a priori parfaitement lisse, dénuée de poils. Un corps de femme ! non ! de déesse ! G. se mit à se prendre en photo sexy en offrant sa nudité parfaite à mes yeux… et à ma queue ! Inutile de décrire l’état d’excitation dans lequel ce tableau de projetait. Yeux grands ouverts, je n’arrivais à y croire ! La « p’tite G. », le cul et la chatte à l’air, s’offrait ainsi à moi. Elle me présentait son intimité. Son intimité de femme ! ses cheveux arrivaient juste au-dessus de ses fesses. Elle était douceur. Une douceur fatale. Sans m’en rendre compte, j’avançai vers l’ouverture de la porte, ma grosse queue à pleine main et mes boules à l’air. Je dévorai des yeux son joli cul à la peau lisse dont j’imaginais l’infinie douceur ; je scrutais sa jolie jeune chatte qui n’avait du recevoir que très peu de queues jusqu’alors. G. n’était pas vierge. Elle avait un petit copain. Mais son corps ainsi offert, cette nudité si pure, si parfaite, m’excitait plus que tout. Le cœur à exploser, je me paluchai en dévorant sa nudité des yeux. Je sentais la peau de mon membre glisser sur mon gland en fusion totale. Quel pied de me masturber dans une situation si insolite ! G. se prenait en photo avec son portable et regardait ses clichés. Peut être que j’apparaissais sur ces photos de sexe, je ne savais pas…

Gégé posa alors son téléphone et se mit dans l’axe de son miroir pour s’admirer… s’admirer ? je me demande. S’offrir en spectacle j’aurais plutôt dit ! Voyez un peu : gardant la même position, elle écarta encore plus les cuisses. Nul doute qu’elle devait admirer sa jolie jeune chatte dans le miroir. Sa minette touchait presque la pliure de ses draps… mais les cuisses ainsi écartées, c’est sa chatte et sa rondelle qu’elle offrit à mon regard ! Là, je fus choqué de voir que sa chatte était effectivement dépourvue de poil elle l’entretenait bien ! et aussi de constater que sa rondelle était aussi parfaitement lisse ! la coquine ! je n’en croyais pas mes yeux ! j’étais maintenant sur le pas de sa porte, cherchant toujours à mieux profiter du spectacle que G. m’offrait. Mon dard était entré dans sa chambre inconsciemment, je voulais entrer en elle… et chuintait de mouille bruyamment. Peut être G. me voyait-elle dans son miroir… elle ne semblait pas y décrocher les yeux. Voir ses fesses rondelettes, sa rondelle et sa chatte qui visiblement s’ouvrait de plus en plus me mit dans un état plus que second… le désir effaça la raison et me poussa au suicide : j’entrai dans sa chambre en remettant mon boxer comme je le pus par-dessus mon membre…

-Oups ! Oh G. ! t’es toute nue…
- Ah ! cria-t-elle, en se retournant vers moi, se mettant à quatre pattes par pudeur, pour cacher ses parties intimes. G. arborait un grand sourire, amusée : je t’avais pas entendu entrer… ben qu’est-ce que tu fais là ?
- Je viens de me réveiller lui dis-je.

- Je regarde alors dans le miroir : bordel, dans celui-ci, je vois parfaitement son cul et sa chatte qu’elle tend en l’air vers celui-ci. je n’en peux plus… G. a la tête à la hauteur de mon membre en érection totale sous mon boxer ; il en tend le tissu à le rompre. Je crois que je vais éjaculer dedans tant la situation et ce que je vois me rend fou. Voir G. ainsi nue devant moi est insupportable. Son regard se pose sur ma bite. G. arbore un joli sourire, flattée peut être de mon état d’excitation très avancé. Moi, je fixe le reflet de sa jolie chatte et de ses fesses dans le miroir : ses deux jolies dunes lisses et rondelettes ; son abricot d’amour que je rêve de caresser et de goûter… et là, je pète un second câble… je pose un genoux sur son lit, puis un deuxième… je m’approche d’elle. Ma main saisit mon boxer, et là, je le soulève, avec un certain désespoir, un abandon face à une situation gênante, risquée… mais ô combien insupportable d’érotisme et de désir.

G. cache sa bouche dans ses draps. M’étant approché d’elle, le reflet de ses parties intimes m’apparaît parfaitement. Je le fixe. Je n’ose regarder G. de honte. Le reflet dans le miroir devient d’autant plus clair que G. cambre son bassin au maximum : elle a le cul et la chatte en l’air. Elle s’offre à moi, avec la même gêne que moi.

- Tu as de si jolies fesses ! lui dis-je … et poursuivant : une si jolie minette !

Je m’approche encore. Je lui tend mon membre qui lui arrive à quelques centimètres de la bouche. Là, G. approche sa main gauche et le saisit, l’entoure comme elle peut. Ma main droite vient glisser le long de son dos, atteint ses fesses. On dieu ce qu’elles sont douces. Je sens les doigts de G. serrer mon gros manche et tirer enfin sur la peau. Elle me décalotte. Mon gros gland luisant, trempé de mouille épaisse lui apparaît. G. se met à me masturber. Je fonds. Elle accepte. Ma main disparaît entre ses fesses. Dans le miroir, je vois mes doigts passer sur sa rondelle. G. a les fesses bien ouvertes, mais les genoux serrés. Je vois les lèvres lisses et charnues de sa jolie chatte serrées l’une contre l’autre, avec au milieu les petites lèvres qui pointent. Dieu quel beau fruit. Mes doigts viennent toucher, parcourir et caresser son fruit défendu. G. se met à gémir. Ma grosse queue lui est offerte. G. se rapproche, ouvre la bouche et m’avale, continuant ses petits gémissements de plaisir. Sa jolie jeune chatte est très humide. Très lisse aussi. Mes doigts coquins la parcourent dans tous les sens. J’y vais doucement, je lui enfonce mon majeur. Il y disparaît tout entier. Un nid de douceur. A la sensation de mon doigt entrant dans sa petite chatte, G. ne peut que sortir ma queue de sa bouche pour gémir son plaisir. Je me mets dès lors à lui pistonner doucement sa minette. G. peine à me ravaler. Sa chatte se met à clapoter. Ma main tape contre ses fesses. Purée quel pied ! je sens sa langue exciter mon frein déjà au bord de la rupture tant ce tableau me fait bander comme un âne. G. m’offre son cul et sa chatte comme une chatte en chaleur. Y’a pas à dire ! J’hallucine de la situation ! Heureusement que sa mère ne voit pas ça ! sa fille adorée offerte comme jamais avec ma belle queue qu’elle dévore à pleine bouche.

Depuis le temps que ma queue est ainsi mise à rude épreuve, je sens que je vais bientôt éjaculer. Terrible instant, alors que j’aurais aimé qu’il dure toujours, car peut être serais-ce la première et dernière fois. A voir G. ainsi offerte, l’idée de passer derrière elle pour lui coller ma grosse queue dans sa minette me traverse l’esprit. Je meurs d’envie à cet instant d’entrer en elle au plus profond, de remplir sa petite minette avec mon gros chibre et d’exploser à lui inonder le vagin. Cette simple pensée alliée aux caresses de G. sur mon membre a raison de celui-ci. Je vais éjaculer. Juste le temps pour moi de me relever, et emjambant G., je me mets à éjaculer puissamment sur ses fesses de déesse. Clairement : je me vide littéralement les couilles sur ses jeunes fesses. G. serre ses draps dans ses doigts et se met à gémir elle aussi. Elle sent les puissants jets de sperme chaud gicler sur son cul, chose qu’elle semble apprécier. Je m’arrange pour quelques uns d’entres eux giclent sur sa rondelle et coulent ensuite sur sa chatte. Je reprends rapidement mes esprits pour constater le tableau : G. a ses jolies fesses blanches et lisses maculées de longues traînées de sperme. Le mien. En direct ou dans le reflet du miroir, le constat est le même : ses parties les plus intimes sont recouvertes de mon sperme.

L’éjaculation terminée, je cale mon membre encore gonflé d’excitation entre ses fesses. Je veux les sentir contre moi. Limite entre réalité et le bout du fantasme, mon membre touche sa rondelle et sa chatte, mais n’y entre pas ; sensation à « fleur de peau », simplement. Peut être n’était-ce pas plus mal. Aller plus loin aurait peut être eu d’autres conséquences…

Je me lève aussitôt du lit et réajuste mon boxer. Je regarde G. Elle me regarde aussi. Elle a un léger sourire. Je vois sa main aller jusque ses fesses et sa chatte. Elle caresse celle-ci doucement. Je ne sais quoi lui dire ; dois-je m’excuser ? dois-je l’embrasser ? Perdu, honteux, je quitte sa chambre. Je prends ma douche, rapidement, espérant qu’elle prenne la sienne aussi rapidement dans la foulée afin que sa mère ne sache rien de tout ce qui vient de se passer… inutile de dire que les jours qui suivirent tinrent pour moi du calvaire… pourtant, ce n’est pas la seule expérience qui se produira…


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Commentaires

2010-03-30 16:21:19  -  det1948  
histoire très érotique qui demande une suite absolument

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