Récit coquin : Nuit d'orages 1

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Nuit d'orages 1

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Histoire ajoutée le 02/03/2012 par mielpops

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Bon, et bien quoi ? Me voilà bien avancée maintenant..Mais quelle gourde. « Mais quelle andouille ! Ce n’est pas possible de l'être d'avantage ! Dans la famille « triple andouille, j'ai tiré la reine » se dit-elle.
Ah, elle a l'air malin à rester plantée devant sa porte d'entrée, sous cette pluie battante et cet orage. D'ailleurs, elle a beau fouiller dans sa mémoire, elle n'en a jamais connu d'aussi forts. Un éclair zèbre le ciel accompagné d'un bruit assourdissant qui la fait sursauter. « Tiens, même Zeus me rappelle à l'ordre ». « Mais c'est pas possible d'être aussi nulle. »

Camille sort son téléphone et compose le numéro de Sophie..Elle est tellement pressée, qu'elle ne prend même pas le temps d'ouvrir la porte de son appartement et se mettre au sec. Le téléphone sonne, dans le vide. Camille se dit que son amie n'est pas encore rentrée et qu'elle aura été un peu ralentie par cette pluie diluvienne. Elle compose le numéro du portable, même résultat.. « Ah, merde, fait chier...mais qu'est-ce-qu'elle fiche ? Allez, Sophie s'il te plaît chérie, répond moi » Une terrible angoisse la submerge tout d'un coup : Et si Sophie lui faisait la tête ? Après tout, elle en aurait bien le droit. Se disputer pour une histoire de fesses que sa chérie a simplement regardées, c'est complètement ridicule et en plus, elle ne se gêne pas elle non plus !
« Et si je me mettais à l'abri ? Non seulement je suis trempée jusqu'aux os, mais en plus je fais me choper la crève » Elle fouille son sac..Rien. Elle fouille encore, toujours rien. La poisse. Et tout d'un coup, elle comprend que ses clés sont restées dans la beetle de son amie. La pluie battant sur son visage l'a quelque peu dégrisée et elle se rend compte combien elle a été stupide. Non seulement elle a un peu trop picolé, mais Sophie n'a rien fait de mal.. « C'est moi qui me suis comportée comme une idiote..Et crotte, elle répond pas, je peux pas rentrer chez moi..et merdeuuuuuuuu ».

C'est vrai qu'elle a été stupide, complètement. Aller reprocher à sa chérie de mater une sculpturale inconnue dont la chute de reins n'a échappé à personne au restaurant où elles avaient décidé de se rendre. Camille a abusé du délicieux Grave dont elle aime la texture et la robe. Deux verres, deux malheureux verres ont embrouillé son esprit. La fatigue a fait le reste.

Soudain, au travers du rideau de pluie, elle aperçoit des lumières de frein qui éclairent la nuit. Elle se frotte les yeux, comme si elle croyait rêver..Elle suit la lumière rouge du regard et la voit se poster au fond de l'impasse, à une cinquantaine de mètres de là. Si si, c'est bien Sophie..mais que fait-elle là ? La pluie a doublé de vigueur mais l'orage s'est un peu calmé. Il ne fait aucun doute que Sophie s'est rendue compte pour les clés et qu'elle l'a attendue..assez loin pour qu'elle étudie sa réaction et qu'elle ait le temps de se tremper. Petite vengeance personnelle.

Camille arrive enfin au niveau de la beetle de Sophie. La portière s'ouvre et une main aux doigts interminables en surgit, tenant un trousseau de clés. Camille s'approche, toute penaude et tend la main pour récupérer son bien en marmonnant « pardon ». Sophie ne l'entend pas de cette oreille et sort soudain de la voiture sans craindre la pluie. « Alors, tête de linotte, tu comptais aller où comme ça ? Tu t'es calmée? » dit-elle un sourire narquois aux lèvres..Camille la regarde, d'un air désolé et se met à rire elle aussi.. »

Sophie dévisage soudain son amie, la regarde profondément. Elle mesure l'amour qu'elle éprouve pour sa jeune maîtresse. En fait, elle n'a jamais aimé comme elle l'aime. Son sourire se fige, ses yeux fixent maintenant Camille, profondément. Ses vêtements complètement détrempés forment une seconde peau sur le corps sculptural de sa maîtresse. Dans un élan fougueux, elles se jettent l'une contre l'autre et se serrent à s'en étouffer. Leurs bouches se soudent en un baiser de feu. Sophie bien sûr pardonne, Camille s'abandonne. Leurs mains fébriles caressent leurs corps respectifs, attisés par un brasier que seule leur étreinte fougueuse pourra éteindre. Un brasier si puissant, si violent qu'elles ne prennent même pas le temps de s'abriter. Sophie plaque Camille contre le mur de l'impasse et lui maintient les poignets au dessus de sa tête de la main gauche avant de coller fermement son bassin contre le sien en lui pétrissant les seins de l'autre..Sa bouche dévore le cou de sa compagne soumise alors que de sa cuisse gauche, elle se fraye un passage entre les jambes de Camille. Cette dernière étant plus petite, les caresses de sa compagne atteignent sans effort le but recherché. Les va-et-vient de Sophie la mettent déjà en transe..elle s'abandonne totalement. La pluie dense s'éparpille en milliers de perles de cristal sur leurs corps enivrés de désir. Camille, envahie de vagues de plaisir, se laisse glisser le long du mur, ouvrant d'avantage ses cuisses aux caresses de Sophie qui ne lui laisse aucun répit. Celle-ci, la remonte à sa hauteur afin de lui décocher un baiser dont elle seule a le secret et qui laisse à chaque fois Camille sur le carreau. Un baiser langoureux, un baiser interminable où s'unissent leurs langues gourmandes après s'être cherché avec frénésie. Puis, d’un mouvement calculé mais rapide, Sophie passe sa main entre les jambes de Camille. Au travers du léger tissu qui sépare maintenant sa main du sexe de son amante, Sophie, malgré la pluie, sent ses doigts inondés d'une chaleur significative. Elle se met à jouer avec ce sexe assoiffé de caresses alors que sa bouche n'a de cesse de dévorer le visage de sa jeune maîtresse qui s'ouvre encore à ses mains expertes. Leur union, n'a aucun témoin à cette heure avancée de la nuit. Les retardataires, s'il y en avait malgré la pluie, verraient sous leurs yeux, deux corps magnifiques en parfaite harmonie, deux femmes se faisant l'amour sauvagement, sans pudeur, sans façon.

Sophie a maintenant passé sa main fureteuse directement sous le tissu détrempé. Ses doigts glissent aisément sur le sexe gonflé de Camille, qu'elle caresse savamment, voluptueusement. Les va et vient alternent avec les petits mouvements circulaires, se font plus précis, plus appuyés, plus rapides. Le souffle de Camille devient court et dense. Elle sent en elle une vague de plaisir l'envahir, des gémissements se mêlent au clapotis des gouttes d'eau qui touchent le sol. Les doigts de Sophie viennent de pénétrer son intimité alors que son pouce énerve son bouton magique. « Tu as le plus beau cul que je puisses imaginer mon amour, et ta chatte me rend dingue, laisse moi les honorer ma chérie. Je t'aime... » Et Sophie de dévorer à nouveau les lèvres de Camille qui est au bord de l'explosion. Les doigts de Sophie entrent et sortent inlassablement, sans relâche, sans aucune pudeur. Camille sent ses jambes l'abandonner, son corps défaillir. Une énorme lame de fond remonte du plus profond d'elle même, provoquant un tsunami puissant qui met tout son corps en transe. Sophie l'accompagne dans sa jouissance et l'embrasse tendrement.

« Viens, chérie, rentrons. » Camille n'a guère le temps de reprendre ses esprits que son amante, après avoir actionné la fermeture des portes de sa voiture, la prend par la main et l’entraîne chez elle. Il ne leur faut que quelques secondes pour parcourir la rue et franchir l'entrée de l'immeuble. Les deux femmes se précipitent dans l'ascenseur et s'embrassent sans retenue jusqu'à l'étage où réside Camille.

La clé tourne dans la serrure et les deux amantes entrent. A peine la lumière allumée, elles reprennent leurs étreintes fougueuses. Les vêtements de chacune volent à travers la pièce et elles se retrouvent nues très rapidement....

Tels deux aimants, leurs corps en ébullition se rapprochent inéluctablement. Doucement, Camille approche ses lèvres généreuses de la bouche de Sophie. Celle-ci, la dépassant d'une demie-tête, se penche sur sa compagne pour venir cueillir ce baiser. Un autre s'en suit, puis encore un autre. Et un autre. Leurs mains se joignent, leurs corps se soudent, elles ne sont plus qu'une alcôve d'amour et de tendresse. Parcourues de délicieux frissons, les jeunes femmes restent ainsi à s'embrasser et se caresser, comme si elles se découvraient pour la première fois.

Un éternuement retentissant coupe leurs ébats dans leur élan et Sophie et Camille, se prenant par la main, se dirigent en riant vers la salle de bain où l'eau de la douche italienne ne tarde pas à couler, chaude et revigorante..
« Ouahhhhh, ça fait du bien ! Avec ce qu'on a pris tout à l'heure ! Dis, on a fait ça dans la rue !! Tu te rends compte ! Imagine que quelqu'un nous ait pincées ! On était bonnes à se faire enfermer pour exhibitionnisme !!
Oui, mais c'était si bon chérie, si inattendu..Tu étais à croquer avec ta moue de gamine prise en défaut..J'ai craqué..Je t'aime tant chérie..J'ai adoré ce moment particulier, pas toi ? »

Pour toute réponse, Sophie reçoit un nouveau baiser de sa maîtresse avant d'attraper le gel douche coco, le préféré de Camille. Avec une infinie tendresse et beaucoup de sensualité, elle en recouvre le corps délicat de son amie, qui en fait tout autant de son côté. Combien de douches ont-elles pris ensemble ? Ce geste si banal, si anodin devient à chaque fois un enchantement pour les deux jeunes femmes. L'amour transpire de ces deux êtres, tout est douceur et tendresse. L'eau bienfaitrice se déverse délicatement sur leur peau dorée, si douce, que les gouttes hésitent à en glisser pour mieux en savourer le grain.

Avec une infinie tendresse, Camille retourne Sophie, visage face au mur afin de la débarrasser des dernières traces savonneuses. Camille saisit le pommeau de douche et, d'un geste lent inonde le dos de son amie avant d'attraper de ces baisers les gouttes qui constellent sa peau : la nuque, les épaules, les omoplates. Pendant ce temps, sa main gauche part à la découverte des ses seins dont les pointes sont déjà durcies de désir. Camille se colle à sa compagne tout en dirigeant le jet d'eau sur son pubis qu'elle sollicite de son autre main, par petits mouvements circulaires d'abord, puis de ses doigts qui s'immiscent entre ses lèvres. Sophie, sentant un jet chaud inonder son sexe, s'ouvre d'avantage, offrant à Camille une plus grande liberté de mouvement. Ce dont elle ne tarde pas à profiter d'ailleurs en passant entièrement entre les jambes de Sophie qu'elle invite à s'agenouiller sur elle une fois qu'elle même s'est allongée à même le sol. Camille, le pommeau toujours en main, se positionne savamment sous le sexe offert de sa compagne, approche sa main gauche et reprend ses caresses avant d'en écarter délicatement les chairs savoureuses gonflées de désir et mettre à nu un bouton fier et arrogant. L'effet du jet savamment dirigé ne se fait pas attendre et Sophie tout en gémissant, se met à onduler au-dessus de la bouche de sa compagne. Cette dernière savoure chaque seconde de cet instant magique et accompagne à présent de sa bouche, la transe de son amie. Sa langue joue avec ses lèvres où se mêlent eau et cyprine dans un tourbillon de bonheur. Camille se débarrasse du jet d'eau et enroule de ses bras les cuisses de Sophie tout en la faisant descendre d'avantage sur sa bouche devenue gourmande. D'une langue savante, elle joue, alternant bisous, sucions et léchouilles, soufflant de temps en temps sur le petit bouton en feu pour en retarder l'explosion avant de recommencer de plus belle. Les caresses s'accélèrent, se font plus profondes, plus appuyées, plus rapides. Le corps de Sophie ondule de rechef, cuisses largement ouvertes, s'affolant sous les caresses lancinantes de Camille décidée à l'emmener cette fois-ci jusqu'au bout du plaisir. Sa langue se durcit et pénètre son amie dont elle explore sans répit les parois intérieures frottant par la même occasion de frotter de son nez le bouton magique de Sophie. Qui se cambre, le corps envahi de spasmes, déversant sur son amie le nectar de sa jouissance. Camille en récolte toute la saveur sur sa langue, qu'elle laisse glisser encore, lui permettant ainsi de profiter des derniers frissons...

Sophie en proie à l'extase suprême que sa compagne vient de lui offrir veut l'entraîner à son tour sur le chemin du plaisir. Dans un mouvement d'infinie tendresse, prenant le visage de Camille entre ses mains, elle vient déguster sur sa bouche le fruit de son propre plaisir. Elle embrasse ses lèvres avec passion avant d'aller à son tour de sa bouche déguster celui de sa compagne. Il ne faut pas longtemps à Camille pour être emportée à son tour dans un tourbillon de volupté .

Le blackberry de Sophie se met à vibrer sur la table de nuit, interrompant net les jeunes femmes. Camille, s'en saisit et le lui remet. Sophie lit le message et repose fermement l’appareil, sans mot dire. A l'expression de son visage contrarié, Camille pressent que quelque chose la perturbe et l'interroge.
« Ma chérie, qu'est-ce qui se passe? T'en fais une tête ! Rien mon coeur, rien d'important,
Sophie, s'il te plait, je ne suis pas bête. Je vois bien que quelque chose ne va pas..
Rien de grave, j't'assure
Chérie, s'il te plaît..Je te connais assez pour
deviner que quelque chose te turlupine...Dis moi ma puce.. »

Sophie ne peut rien cacher à Camille, elle le sait.
« Pauline, lâche Sophie..C'est Pauline qui vient de m'envoyer un texto. Je sais pas comment elle a eu mon numéro..Pauline? Mais qu'est-ce-qu'elle te veut? Elle réapparaît comme ça, la gueule enfarinée! Dis lui de te foutre la paix, ou encore mieux, ne lui répond pas.
Je n'en ai pas l'intention mon coeur. Mais ce n'est pas le premier qu'elle m'envoie tu sais.
Comment ça? Et tu m'as rien dit!
Ca fait un mois que ça dure en fait. Je n'ai répondu à aucun de ses messages. Je pensais qu'elle avait compris mon silence mais ce n'est apparemment pas le cas. Je ne voulais pas t'embêter avec ça.
Bein, si elle recommence, envoie la chier, c'est tout. »


Camille se lève d'un bond et se dirige vers la cuisine, manque de trébucher sur la couette que leurs ébats de la nuit ont projetée au sol. Sophie la rattrape au vol et éclate de rire. Elle finit par chasser ses idées noires et l'accompagne du regard jusqu'à ce qu'elle disparaisse au fond du couloir où sont accrochés les tableaux que Camille a peints. Des senteurs délicieuses de café et de pain grillé mêlées envahissent tout l'appartement.
Quelques minutes plus tard, Camille retourne dans la chambre, les bras chargés d'un plateau bien garni mettant les deux femmes en appétit. Elle le pose sur le lit et d'un geste plein d'amour, tend à sa femme chérie, une rose rouge avant d'en avoir senti le parfum délicat. Sophie, touchée, l'embrasse affectueusement et lui sourit. Camille est toujours aussi attentionnée à son égard et ne manque jamais une occasion de lui prouver son amour. Les deux femmes s'installent sur le lit défait, côte à côte savourant un copieux petit déjeuner en alternant baisers et bouchées de petit pain beurré, avec, toute fois, un peu de confiture de fraises pour Sophie, la plus gourmande des deux.
« Bon chérie qu'est-ce-qu'on fait aujourd'hui? Tu as envie de quelque chose? Demande Camille.J'sais pas, et toi, tu as une envie particulière? C'est samedi, on pourrait se faire une toile, ou aller au théâtre, ça fait longtemps qu'on n'y a pas posé les pieds.
Mouais, et cet aprèm, on pourrait aller faire chauffer la carte bleue..J'aimerais t'offrir cette petite robe qu'on a vue l'autre jour. Je suis sûre qu'elle t’irait à merveille et puis ça me ferait plaisir de t'y voir dedans » dit Camille avec un sourire canaille.


Sophie, pour toute réponse, se saisit de la rose rouge avec laquelle elle dessine lentement le contour du visage de sa jeune maîtresse avant de descendre sur son cou et sur ses seins. Oh, attend, tu as une petite miette, là , dit Sophie »

Joignant le geste à la parole, la jeune femme approche son visage de son amie et du bout des lèvres retire la petite intruse de la bouche de Camille. Sophie y met tant de douceur qu'elle fond et ne peut s'empêcher de lui donner un baiser passionné. Un baiser en entraînant un autre, Camille et Sophie finissent par s'unir dans une étreinte fougueuse, envoyant valdinguer le plateau à petit-déjeuner au milieu de la pièce à force de rouler sur le lit, qui n'en a plus que le nom.
Leurs bouchent fusionnent, leurs caresses se multiplient, leurs mains parcourant leurs corps respectifs, incontrôlables et expertes.

Leurs caresses deviennent des souffles brûlants qui attisent leurs envies et aiguisent leurs sens. Les deux femmes roulent, se chevauchent, s'embrassent jusqu'à l'apoplexie et recommencent. Leurs bouches soudées se disent leur tendresse et leur passion, leurs mains fébriles parcourent chaque centimètre carré de leur corps en éruption. Elles mettent tant de passion à se faire l'amour qu'elles finissent par chuter lourdement sur le sol de la chambre, devenue un vrai champ de bataille. Elles se regardent, surprises et amusées à la fois avant de partir dans un bel éclat de rire. Dans leur chute, Camille a enroulé son poignet dans la couette qui traîne au pied du lit. Sophie attrape le bout de tissu et se saisit des deux mains de la jeune femme avant de les nouer symboliquement au pied du lit. Camille, s'est assagie, et se laisse aller, soumise, abandonnée à son aînée. Sophie, tout en liant les mains de sa compagne, lui délivre des milliers de baisers de braise, s'attarde sur son visage, sa bouche, ses paupières, son front..se noie dans ses cheveux d'ébène et descend le long de son cou offert. Sa langue s'attarde sur la fossette sus sternale, la léchant avant de continuer trop lentement sa course entre les seins parfaits de Camille qu'elle titille furtivement avant de descendre sur son nombril. Sophie arrête net sa course et remonte savourer les lèvres pulpeuses de son amie à laquelle elle sourit tendrement. « Je t'aime mon amour »dit Sophie avant de s'en prendre à présent aux jambes de sa compagne, qu'elle écarte doucement, et qu'elle attache, tout aussi symboliquement au pied de la chaise du bureau et à l'autre bout du lit. « Je t'aime chérie » répond Camille. « Que me prépares-tu encore ? » articule-t-elle dans un souffle alors que les lèvres de Sophie viennent couvrir les siennes. « Tu me rends dingue avant même d'avoir commencé..Tu m'excites déjà mon cœur...laisse moi te caresser aussi » Chttttt « laisse toi faire chérie, tu feras ce que tu voudras après... »

Sophie remonte le long des jambes interminables de Camille et attrape d'un mouvement gracile les quartiers d'orange qui se sont éparpillés un peu partout sur la moquette de la chambre. De la voir ainsi se mouvoir et prendre des poses étudiées dans le seul but de la provoquer, la brune Camille sent monter en elle une vague de désir. Au bas de son ventre commencent déjà à bourdonner des abeilles imaginaires et se crée le miel de la volupté. La belle Sophie aux yeux aigue marine, se place à présent à coté de Camille dont elle admire la plastique parfaite et dont elle va faire son cobaye. Dans une délicatesse infinie, elle se met à califourchon sur Camille, attrape sur le dossier de la chaise voisine, un foulard de soie Hermès qu'elle noue sur les yeux de la jeune femme après en avoir léché le lobe de l’oreille, faisant rebondir sa poitrine chaude et opulente sur celle de Camille. Cette dernière, prise déjà dans un engrenage de plaisir laisse échapper un gémissement significatif, provoquant chez Sophie un rire de satisfaction. Elle se munit à présent des quartiers d'orange qu'elle avait laissés à coté d'elle et les coupe chacun en deux morceaux. Elle dépose le premier sur les lèvres de Camille. « Surtout, tu le manges pas gourmande..Tu sauras quand le moment sera venu. » susurre Sophie. « Ok » répond Camille.

Sophie, besogneuse, continue de déposer sur le corps de sa maîtresse les morceaux d'orange laissant transpirer un liquide sucré qui perle sur la peau dorée de Camille. Un, donc, entre les lèvres, un dans le cou, un dans la vallée des seins, un sur le nombril, un sur le pubis.
« Te voilà à l'orange mon cœur, miam, toute sucrée, je vais me régaler ! » Camille, bien sûr, ne peut s'empêcher de sourire et invite sa maîtresse à démarrer sa torture au plus vite car toute amusée qu'elle soit, elle brûle d'envie pour sa chérie. Sophie a compris le message alors que Camille redevient toute sérieuse et lui réitère sa demande.. « Fais-moi l'amour chérie, dévore-moi, . » Sophie approche sa bouche de celle de Camille et prend le morceau d'orange visible entre ses propres lèvres et engage un duel avec les siennes..Qui des deux arrivera à s'emparer du plus gros morceau de fruit ? Les deux jeunes femmes se livrent une bataille sans merci, leur bouche et leur langue cherchant à gagner du terrain sur le territoire adverse. L'orange éclate enfin et le jus éclabousse les visages des deux jeunes femmes qui se mettent en quête de lécher le nectar jusqu'à la dernière goutte dans un baiser profond, passionné, langoureux..

Ce baiser a laissé une fois Camille sur le carreau et, encore songeuse, elle laisse Sophie s'éloigner de sa bouche et gagner la fossette sus sternale sur laquelle l'attend la prochaine étape. Sophie, d'entrée, fait éclater le fruit et le savoure, sauvagement, en prenant soin d'aspirer le jus directement, faisant de sa bouche un couvercle hermétique, donnant ainsi plus de force à l'effet de succion. Elle fait jouer l'orange sur sa langue et sur la peau, tout en maintenant sa pression. Camille chavire et la supplie de passer à la troisième étape. Son souffle devient plus court, son impatience plus grande.

Sophie continue son parcours et dirige sa langue entre les seins de Camille où l'attend le prochain quartier d'orange. Elle le fait jouer sur sa peau, le pousse, le retient, l'aspire et le replace à son endroit initial avant de l'écraser de sa bouche et de laper lentement les bouts de fruits et les pousser savamment sur la pointe de chaque sein où elle se délecte des boutons durcis en les embrassant goulûment et en aspirant le suc qui s'y est déversé. Ses mains, ne restent pas inactives et, de ses doigts, Sophie explore chaque parcelle du corps de Camille. Cette dernière se met à onduler, de plus en plus excitée, de plus en plus impatiente.

Le nombril subit le même sort et Sophie vient lécher les gouttes d'orange qui s'éparpillent sur les flans de Camille alors qu'elle caresse ses seins, faisant rouler leur pointe avec dextérité..Le bas ventre de la jeune femme entre en ébullition alors que Sophie vient dévorer à pleine bouche le dernier quartier de fruit sur son pubis imberbe. Ses mains viennent en renfort et se positionnent comme elles le feraient sur un fruit que l'on va sectionner en deux. Sophie écarte délicatement ses deux pouces alors qu'elle mâchouille à même la chair le petit morceau d'orange. En sort, comme les fois précédentes, un jus généreux qui se faufile entre les cuisses de Camille, à l'endroit choisi par Sophie et où elle se glisse rapidement. De ses pouces, elle maintient le sexe entièrement ouvert et gonflé de son amante. Elle savoure le merveilleux spectacle qui s'offre à ses yeux et le goûte de sa bouche. Elle vient cueillir du bout de sa langue le dernier petit morceau d'orange et, vient l'appuyer, tout en les caressant, contre les chairs enflées de Camille, avant de les lécher copieusement. La femme brune se met à onduler au rythme des caresses de Sophie qui joue entre ses cuisses, de plus en plus vite et de plus en plus fort.

Camille s'ouvre d'avantage à Sophie qui déguste encore au plus prés ce sexe au bord de l'implosion. Sa langue s'immisce entre ces chairs tendres et vient finir sa course sur son bouton magique qu'elle a pris soin de sortir de sa cachette. Elle le fait rouler rapidement dans un sens et dans l'autre, l'énerve, le suce et l'aspire avant de le gober tout entier et de recommencer, encore et encore. Camille gémit, se cambre. Des spasmes intenses secouent tout son corps alors que de son antre secrète gicle le fruit de sa jouissance.


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