Récit coquin : Ma rencontre avec Leïla

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Ma rencontre avec Leïla

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Histoire ajoutée le 17/06/2012 par intellectuel

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Je roule en direction de la ville et traverse la forêt. Je longe une allée quand je remarque deux silhouettes féminines, au bord de la route. Ce sont deux jeunes maghrébines. Je m’arrête. Elles ne font pas véritablement du stop mais elles vont aussi en ville, disent-elles. Je leur propose donc de monter. Ce qu’elles font, en me regardant de biais.

Elles sont habillées simplement : un bustier convenable, une jupe et des souliers plats. Rien de spécialement excitant. Mais j’aime ces petites tenues de Monoprix qui n’ont l’air de rien. Comme j’ai coutume de dire : l’habit ne fait pas le moine. Les plus vicieuses des filles ne sont pas forcément celles qui s’habillent comme des putes. Je regarde celle qui s’est assise à mes côtés. Ce n’est pas une beauté de magazine, elle semble cependant bien foutue.

- Je vous plais ? demande la demoiselle, brusquement.
- Comment ?
- Vous me matez, alors je demande si vous me kiffez. Vous voulez me toucher les nichons ?
- Arrête, il serait cap de le faire ! intervient la copine, sur la banquette arrière.
- Il peut bien, ça m’est égal…
- Vraiment ? que je dis, la prenant au mot.

Comme personne ne répond, je tends le bras droit vers la poitrine de la passagère. La position n’est pas confortable, je fais comme je peux. Mon bras est tordu. Je parviens toutefois à tripoter un peu… La fille ne réagit pas, sauf qu’elle s’appuie sur le dossier, les cuisses écartées, parfaitement silencieuse, s’abandonnant, dirait-on. A l’arrière, ça ne moufte pas non plus… Je ne sais que penser ! Sans rien dire, je tourne dans une allée cavalière, quelques centaines de mètres plus loin. Je me gare dans un sous-bois tranquille.

Je n’y comprends rien, mais tout me semble permis avec cette demoiselle ! Je me tourne dans sa direction et lui déboutonne le bustier. Je découvre un soutien-gorge plutôt délavé. Toujours muette, la fille se redresse deux secondes, juste le temps de le dégrafer dans le dos. Puis elle se renverse de nouveau sur le siège, comme résignée. Je lui ôte le sous-vêt. Ma foi, la gazelle arbore une poitrine pas dégueu. Deux beaux nichons, avec des tétons foncés. Ils ont un peu de vergetures à la naissance. J’aime ces petits défauts qui font le charme du corps féminin. Je lui demande son nom.

- Qu’est-ce que ça peut faire ? répond-elle, l’air étonné.
- Elle s’appelle Leïla, intervient sa copine.
- Et elle est toujours comme ça ?
- Non, c’est aujourd’hui seulement…
- Ah, bon ? Et pourquoi ?

La copine qui s’appelle Nadia finit par m’expliquer qu’Ahmed, le petit ami de Leïla, l’a plaquée. Un peu gênée, elle poursuit à voix basse, comme si parler bas atténuait ses indiscrétions. En fait, Leïla en pinçait grave pour le mec. Elle lui réservait sa virginité.

Eh bien, comme Ahmed l’a laissée tomber, pour une française blonde, en plus, Leïla a décidé de se dépuceler.

- Elle est vierge, là ? que j’interroge.
- Non, plus maintenant.
- Je ne saisis pas…

Nadia continue ses confidences. En ville, Leïla s’est levé un routier… Elle voulait un inconnu, qui la baise dans un coin discret, à cause des ragots dans la communauté. C’est le routier qui les a conduites dans la forêt. Après qu’il lui soit passé dessus, Leïla n’a pas voulu qu’il les raccompagne. Elle semblait changée. Les deux filles ont erré dans les chemins, jusqu’à se retrouver sur une route. C’est à ce moment que je les ai vues.

- Tu viens de baiser, alors ? que je demande à Leïla.
- Ouais, pourquoi ? Ça vous excite ? fait-elle, avec une moue dégoûtée.
- Pour sûr que ça m’excite ! Je peux regarder ?

En guise de réponse, Leïla se trousse la jupe. Elle a de fines jambes avec une motte qui fait relief sous la culotte. C’est un slip en cotonnade, très ordinaire. Je remarque qu’il est taché devant : des traces jaunâtres claires. Elle soulève les fesses et retire le vêtement. Je lui fais signe de se basculer, les cuisses écartées dans ma direction. Elle obtempère, sans problème. Je regarde. La chatte est rasée. Comme de juste, l’orifice vaginal est encore entrouvert. Les petites lèvres sont un peu rougies. Le sexe est encore humide. Les marques sur le slip viennent de sécrétions qui coulent toujours légèrement. J’approche le nez. La moule sent la chaleur du coït. Le routier a dû mettre le paquet ! L’odeur est troublante.

- Ca vous répugne pas ?
- Quoi ?
- A cause de l’autre l’homme ? C’est sale !
- Au contraire ! Ça me donne encore plus envie !
- Vous voulez me baiser aussi ? fait Leïla, sceptique.

Sur ce, elle sort de la voiture, abandonnant sa jupe sur le siège. Elle est entièrement nue.

- Pourquoi tu fais ça ? lui demande Nadia. C’est pas obligé. Pas vrai ? me fait-elle.

Je confirme qu’évidemment, rien n’est forcé ! Mais Leïla se met à quatre pattes dans l’herbe, me présentant ses fesses dont elle a appris à connaître le pouvoir d'attraction sur les mâles. Je m’agenouille, lui empoigne le cul et la pénètre en levrette. J’entame un va-et-vient effréné, en pensant qu’un cochon de routier vient juste de me précéder dans le bas-ventre de cette jolie maghrébine, vierge jusqu’alors. Je ne suis pas long à lâcher la purée. Je retire ma queue. Leïla se relève aussitôt. A poil, c’est une belle môme. Elle se dirige vers Nadia, restée dans la voiture. J’entends celle-ci qui crie :

- Encore ? T’exagères !

Leïla veut baiser un dernier coup, « pour la route » en quelque sorte. Moi, je ne suis plus opérationnel. Elle devient plus bavarde.

- Est-ce que tous les hommes aiment faire ça après un autre ?
- Je ne sais pas, dis-je. Mais moi, j’en raffole. Et je ne suis pas le seul…

Leïla reste pensive. Elle me demande où l’on pourrait aller, pour trouver des hommes comme ça. Elle a envie de se faire mettre par un maxi de queutards, dit-elle. Pour humilier Ahmed. Je lui explique que je connais un parking, où le soir venu, des maris viennent avec leur femme pour la faire baiser par les autres.

- Ca vous dérange de m’y accompagner ?
- Ce soir ?
- Oui !
- T’es folle ! marmonne Nadia.

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