Récit coquin : Ma plus grande découverte

Page d'accueil > Lesbiennes

Ma plus grande découverte

+2

Lecture : 10552 fois - Commentaire(s) : 1
Histoire ajoutée le 10/06/2010 par sexapile33

2 vote(s)

Je m’appelle Laurence et je vis seule dans un petit studio à Paris. Ma vie tourne entre mon travail et ma petite vie de provinciale perdue dans une grande ville. Je mesure 1m62 pour 56kg ce qui me rend assez jolie d’après des critères tant masculins que féminins. Je trouve ma poitrine belle avec un galbe bien rond et une profondeur « D » qui me donne avec le 95 de tour de poitrine de très beaux atouts. Je vis seule et je suis seule dans la vie. Je n’ai que 24 ans et j’ai du mal à me situer auprès des filles et des garçons qui m’entourent. J’ai eu quelques expériences avec des garçons mais je n’ai jamais été pleinement heureuse dans ce genre de relation. Quand aux autres filles qui m’entourent, je ne suis pas pour ainsi dire attirée. J’ai une vie rangée seule mais je fais des sorties avec mes amis et jusqu’à quelques mois, cela ce passait bien.

Ma vie sexuelle, puisqu’il est question de cela, est solitaire et je me laisse aller assez souvent à une masturbation, souvent avant de m’endormir car cela me donne une satisfaction et me retire tout le stress de ma journée. Ensuite, je dort comme un bébé avec des restes de frissons et de chaleurs qui me parcours le corps.
Un soir de décembre, j’étais assise dans le noir de mon appartement en écoutant de la musique en sourdine et en entendant tous les bruits de mon appartement. J’entendais les voisins qui s’engueulaient encore, le bébé du quatrième qui faisait ses vocalises et de temps en temps, l’ascenseur qui se mettait en marche. Par la fenêtre, je voyais quelques fenêtres allumées car mon appartement donne sur une petite cour intérieure et je vois chez au moins cinq voisins. Une petite lumière s’allume et je reconnais l’appartement de ma voisine de palier. Je la vois jeter son manteau sur une chaise et tirer les rideaux. Dans ma chance, ce soir là, le rideau qui donnait vers ma fenêtre se ferma mal et l’angle de nos fenêtres me donnait libre accès chez elle.

Je fixais l’ouverture du rideau et je la voyais passer de temps en temps devant l’ouverture. Elle retira le manteau de la chaise et après une assez longue absence de mouvement, elle repassa avec sur elle une chemise de nuit qui brillait légèrement dans la lumière de l’éclairage de son appartement. Je changeais mon CD pour entamer du Cold Play quand je vis une autre fille passer devant la fenêtre.
J’ai eu du mal à croire ce que je voyais car la fille que je venais de voir passer ressemblait à ma chef de service et elle était nue. Je m’approchais de la fenêtre et me tordis le cou pour essayer de voir ce qui se passait chez la voisine. Je ne voyais rien du tout et cela me frustrais affreusement.

Après un long moment, je vis la voisine, toujours avec son déshabillé prendre sa chaise et s’asseoir dessus juste face à la fenêtre. Elle écarta le tissus de son déshabillé et écarta ses jambes. Elle tourna la tête vers l’endroit où devait se trouver l’autre fille et parla. Je regardais la voisine nue avec ses petits seins et sa touffe offerte. L’autre fille arriva et lui parla. Elle se déplaça doucement et je pus regarder avec plus d’attention. C’était fou comme elle ressemblait à ma responsable, la même coupe de cheveux, la même taille et… je regardais comment elle était foutue et elle était superbe. De profil, elle n’avait pas de ventre et ses seins étaient magnifiques. Elle fit un tour complet comme si elle montrait son corps lors d’un essayage. Je regardais cette fille et j’étais de plus en plus persuadée que c’était ma chef.

Ces deux filles m’excitaient et quand la grande brune (celle qui ressemblait à ma chef) s’agenouilla devant ma voisine pour enfouir sa tête entre ses cuisses, j’eu une énorme envie d’être à la place de ma voisine. Je glissais ma main dans mon pyjama et commençais à me titiller le clito qui était déjà chaud et humide. Tout en regardant ma voisine se convulser aux caresses bucales de sa copine, j’obtenais un magnifique orgasme en gardant intérieur autant que possible mes cris et mes gémissements.

La brune se releva et les deux filles s’embrassèrent. En se levant, la voisine tira mieux le rideau et me cacha toute la vue. Je ne pouvais qu’imaginer ce qui allait suivre. J’étais complètement frustrée. J’avais envie d’aller taper chez la voisine et lui demander d’ouvrir le rideau. Encore mieux, je demanderais d’entrer et de rester pour les voir. Quand à faire, je pourrais aussi demander à ce qu’elles me broutent le minou. Je n’osais rien faire bien sûr mais j’eu du mal à aller me coucher. Vers 23h30, des bruits sur le palier me fit bondir et j’allais sur la pointe des pieds vers la porte d’entrer pour regarder par le judas. Je voyais la visiteuse de dos parler à voix basse à ma voisine. Quand elle se retourna, je vis ma chef de service dans le même manteau qu’elle avait dans la journée venir devant ma porte et passer devant pour prendre l’escalier. Je n’en revenais pas que cette fille pouvait être une lesbienne. J’avais déjà fait une soirée avec elle et d’autres collègues et jamais elle n’avait laissé voir ses tendances. Je passais une très mauvaise nuit et le lendemain, le réveil et le trajet vers le boulot fut dur.
En arrivant au travail, je regardais ma chef de service avec un autre regard. Je ne pouvais pas m’empêcher de la revoir nue en train de bouffer la chatte de ma voisine. Elle devait sentir mon regard lourd sur elle car elle me demanda si j’allais bien. Je lui répondis que j’avais eu une nuit un peu dure. Elle me répondit avec son plus beau sourire qu’il fallait dormir. Elle ne manquait pas d’air ! Si seulement je pouvais lui dire ce qui m’avait empêché de dormir, elle serait très surprise !

Pendant deux semaines, je passais des nuits agitées à me masturber en pensant à la voisine et surtout à ma chef. A chaque bruit sur le palier, je regardais si je revoyais ma chef mais ce n’était jamais elle. La voisine avait sa petite vie solitaire comme moi et son rideau restait bien fermé. Deux semaines de torture avec le ventre noué et brûlant de désirs sexuels. Mes nuits étaient hantées par ma voisine nue, par ma chef nue et par toutes les caresses que j’imaginais. Chaque film, chaque publicité ou chaque magazine avec des filles un peu déshabillées ou complètement nues m’excitaient car je voyais ma chef ou ma voisine à leurs place. Après une réunion de service, je dus aller aux toilettes pour me masturber tellement j’avais une pression entre mes jambes après avoir vu ma chef dans un petit tailleur avec son cache-cœur pendant 2 heures. Je n’en pouvais plus et un soir, je décidais d’aller voir ma voisine pour faire connaissance.

C’était le 5 janvier. Ce soir là, j’avais pris un cachet pour me calmer et je m’étais faite belle comme pour mon premier bal. Vers 19h30, j’entendis ma voisine rentrer chez elle et je regardais en douce par la fenêtre voir si elle était seule. J’attendais une heure propice pour aller la voir. J’étais impatiente et peureuse. Je me faisais des films effrayants et d’autres beaucoup plus glamours. Vers 20h30, n’y tenant plus, j’enfile ma robe de chambre qui me descend jusqu’aux chevilles et je me faufile sur le palier. J’avais prévu de lui demander deux œufs pour pouvoir faire un gâteau. C’était une question anodine et toute simple qui devait me donner le moyen de faire connaissance. Je ne connaissais ma voisine que par un ou deux croisements dans le couloir depuis mon emménagement et ce que j’en voyais de ma fenêtre.

J’allais peut-être trouver une furie et me faire jeter comme une malpropre. Je sortais doucement sur le palier et respirais un bon coup pour me donner du courage. J’appuyais sur la sonnette et fus très surprise par le bruit tonitruant que cela produisit. J’étais sûr que tout l’immeuble allait sortir voir ce qui ce passait.
Non ! A part moi, personne ne bougea. J’entendais les pas de ma voisine avancer vers la porte et je vis un mouvement dans le judas. Je fis un petit sourire qui dû être la plus mauvaise grimace forcée de ma vie. J’entendis les verrous et la porte s’ouvrit donnant de la lumière sur le palier.
La voisine passa son buste par la porte et demanda : « Oui…c’est pour quoi ? ». Je me présentais en bafouillant un peu : « Bonsoir, je suis votre voisine et je vous prie de m’excuser pour le dérangement. Euhh… je faisais un gâteau et il me manque deux œufs…est-ce que vous pourriez m’en passer s’il vous plait… je vous les rendrai bien sûr… ».

La voisine me regarda droit dans les yeux et je me sentis rougir comme une belle tomate. Son regard reflétait une espèce de curiosité, puis doucement il s’illumina d’un doux sourire. Elle regarda derrière moi et indiqua ma porte : « Vous êtes ma voisine d’ici ? ». Je me retournais pour regarder ma porte close et lui fit signe oui avec la tête. Elle ouvrit grand sa porte et me dit « Entrez, je vais voir ce que j’ai dans ma réserve… ». J’entrais en me glissant entre son mur de couloir et elle. Ma robe de chambre glissa doucement et elle pu remarquer mon caracco et mon boxer satin en dessous. Nos corps se touchèrent presque au vu de l’étroitesse du couloir. Elle portait un pyjacourt avec un gros chaton sur le devant qui semblait faire un câlin sur sa poitrine.

J’entrais dans son studio quand j’entendis la porte se refermer derrière moi. Ma voisine me dit : « Si je trouve des œufs, vous les garderez, ce ne sera pas la peine de me les rendre…en plus, ils seront sûrement cassés ». Je me retournais sans comprendre sa remarque et je la voyais rayonnante. Je lui demandais : « Pardon ? ». Elle répondit aussitôt : « Rien…rien…c’est un jeu de mot très bête…Vous n’avez pas peur de sortir habillée comme ça dans cette immeuble à cette heure ? ». Je lui dit que je savais chez qui j’allais. Elle me répondit qu’elle ne savait même pas qui habitait à côté d’elle mais qu’elle était agréablement surprise. Elle me demanda : « Et ce gâteau…il est pour qui ? » tout en ouvrant son frigo pour ouvrir une boite d’œufs. J’avais tellement les pensées chamboulées que je répondis « Pour ma chef ! ». Elle continua à prendre les œufs sans s’arrêter à ma réponse. Je la voyais bouger et je trouvais qu’elle avait une certaine grâce. Elle se redressa pour poser les œufs sur la table. Elle me dit : « Pour votre chef, c’est son anniversaire ? ». Mince, je devais trouver une réponse sans me confondre dans les explications. Je sentais le rouge me revenir aux joues et ma réponse fut comme un aveu de mon trouble : « Non, c’est juste parce que je l’aime bien ». La seule réponse de ma voisine fut un « OK, cool ». Elle me tendit les œufs.

En tendant les bras pour les prendre, mon peignoir s’ouvrit et je vis ma voisine me scruter. Elle s’avança et attrapa les ficelles du peignoir. J’avais les œufs à la main et je la laissais faire. Elle me dit tout en mettant mon peignoir en place et en le fixant : « Il ne faudrait pas qu’un sale gars vous vois comme ça sinon c’est le viol assuré ». Je la remerciais toujours avec le feu aux joues. Elle me raccompagna à la porte et me regarda allez jusqu’à ma porte. En entrant chez moi, je me retournais et la vis toujours à me regarder. Je lui dis « merci » et elle me répondit « J’aime bien les gâteaux aussi…on pourrait faire connaissance un de ces quatre… ». Je lui dis « avec plaisir, ce serait cool ».

Ne pouvant plus tenir, je me retournais et entrais chez moi en entendant vaguement ma voisine dire à son tour « cool ». Nos portes se fermèrent et je pus respirer à grand souffle. J’allais déposer les œufs sur la table de la cuisine et ne pu m’empêcher de regarder par la fenêtre. Mon cœur fit un bond quand je vis ma voisine regarder aussi vers moi. Je lui fit un petit coucou qu’elle me rendit. J’allais vite me réfugier dans ma petite cuisine plus pour me cacher que pour autre chose. Après avoir bu un grand verre d’eau, je décidais de faire un gâteau pour me passer les émotions. Ce soir là, le gâteau rempli la pièce d’une bonne odeur et je me masturbais avec ferveur en inondant mon boxer et mes draps de ma mouille.

Les jours qui suivirent ne furent pas mieux pour ma santé mentale car je fantasmais sur ma chef et sur ma voisine. Je m’efforçais à faire des activités annexes pour m’occuper la tête mais chaque jour, au travail, quand je voyais ma chef de service passer et bouger avec son allure sérieuse, je ne pouvais m’empêcher de la revoir nue entre les cuisses de ma voisine. Quand à ma charmante voisine, je n’ai pas eu l’occasion de la croiser dans l’immeuble. Cela dura durant 2 semaines. Pendant ces deux semaines, j’avais envie de revenir chez ma voisine mais après le coup des œufs, je me voyais mal revenir pour de la farine, du pain ou tout autre excuse bidon.

Un soir, je fus surprise d’entendre la sonnette de ma porte vers 21h00. J’étais habillée en cool avec un caleçon et une chemise car dans l’appartement, on avais plus chaud l’hiver que l’été, le grand paradoxe des vieux appartements Parisiens. En regardant dans le judas, je vis ma voisine sur le palier. Mon cœur s’arrêta un cours instant avant de partir à tout allure. J’ouvrais sans hésiter la porte et ne pus retenir un grand sourire bêta tellement j’étais heureuse de la revoir. Mon corps entier voulait montrer le plaisir de la revoir et je sentis mes seins se gonfler et mes pointes se contracter. Ma voisine me fit un grand sourire en me disant doucement : « Bonsoir, je n’te dérange pas ? ». Je ne fis pas attention au fait qu’elle me tutoyait et je répondis naturellement « non, que se passe t-il ? ». Elle paru gênée et me demanda si elle pouvait entrer.

Je lui fis la place et elle entra dans mon petit studio. Je fermais la porte et me retournais vers ma visiteuse. Ma voisine se retourna et me dit « Je m’appelle Sybille… je n’y connais rien en cuisine… euhhh… j’ai sentis la dernière fois ton gâteau et il sentait très bon… ». Je ne voyais pas où elle voulait en venir mais j’étais contente qu’elle soit là. En plus, c’était grâce à un gâteau et non par un artifice quelconque. Je la remerciais de ses félicitations et lui dit que je m’appelais Laurence. Elle continuait à sourire gentiment et je vis son regard me scruter des pieds à la tête. Je la trouvais sans gêne de me mater comme ça mais la scène était agréable à vivre. Elle reprit « C’est ça le ‘L’ sur la boite aux lettres… je reçois une copine samedi prochain et je me disais que l’on pourrais faire connaissance si tu es libre… et si tu peux apporter un gâteau… ce serait cool ». Je la regardais avec plus d’attention et elle m’attendrissait avec sa manière sûr d’elle mais si penaude dans sa démarche. Elle était habillée simplement avec une jupe longue saharienne fendue jusqu’aux genoux et un top froissé couleur crème. Samedi, j’avais prévu de faire du shopping et une toile pour un film chinois en VO. Je lui répondis sans hésiter : « Oui, bien sûr, cela me ferait très plaisir de faire une soirée avec de nouvelles têtes ». A ces mots, Sybille paru vraiment soulagée et son plaisir visible me procura une douce chaleur qui commençait à remonter de mon ventre vers mon visage. Elle me dit « Super… à 19h00 si tu peux… OK ? » et elle avança vers moi pour ressortir. J’étais devenu encore une fois une vraie pivoine avec le feu aux joues. Je sentais tout mon corps en émoi et son approche me faisait fondre. Je restais immobile et elle s’arrêta à quelques centimètres. Je sentais son odeur parfumée et je voyais son visage ovale avec ses cheveux blonds l’entourer. Mes seins étaient toujours pointés vers elle et ma respiration était courte.

Son regard se pencha vers ma poitrine et elle me dit « Tu va attraper un rhume habillée comme ça ! » La douceur de sa voix retentissait comme une musique et doucement je regardais en bas mon décolleté. Tellement sur mon nuage, j’avais oublié de remettre mes boutons de chemise et seulement les deux boutons du bas étaient accrochés. La chemise s’ouvrait généreusement sur mon entre-sein avec mes deux mamelles gonflées qui montraient leurs rondeurs. Mes mamelons étaient cachés juste par la boutonnière. Bien que mon impudeur me surprenait, j’étais contente qu’elle ait pu voir mes seins. En plus ils étaient plus beaux que ceux de ma chef et si elle aimait les jolie poitrine, elle n’avait qu’à se servir. Toujours aussi rouge, je haussais les épaules en continuant de regarder mon décolleté provocant en disant : « Oh, je suis seule et je ne vois pas qui cela pourrait déranger ! ». Sybille avança sa main vers moi et attrapa le bord de la boutonnière d’un pan de chemise sous le sein. Sans toucher ma peau, elle tira le tissu et alla rejoindre l’autre pan de chemise pour fermer le décolleté. Mes seins bougèrent doucement et le tissu glissa sur mes pointes. Elle me répondit « Voilà, c’est mieux comme ça ». Je regardais sa main à quelques centimètre de ma poitrine et j’avais un fol espoir qu’elle glisse et attrape ma poitrine gonflée. A travers le tissu, je voyais mes tétons faire un beau relief. Sybille me dit doucement : « Allez, à Samedi, je dois me coucher tôt… je commence de bonne heure demain… ». Je mis ma main sur l’emplacement de la sienne qu’elle retira juste avant que nos mains se touchent. Dans un semi-coma, je la vis quitter mon appartement et entrer chez elle avec juste un petit « au revoir » et un geste de la main.

Le claquement de sa porte me fit mal et je me réfugiais dans mon tout petit studio qui semblait être sec et noir. Ce soir là, j’étais complètement déstabilisée entre des attirances que je ne croyaient pas possible pour moi, des rêves et des fantasmes avec cette fille et une certaine impatience des événements futurs.

Comment était-ce possible ? Je suis tombé amoureuse d’une autre femme… Ce n’était pas possible… J’avais eu des garçon dans ma vie, j’avais fait l’amour avec des garçons qui m’avaient donné du plaisir et je pensais que j’allais trouver le bon garçon un jour ou l’autre. Je m’étonnais de moi. Comment avais-je osé montrer mes seins si ouvertement à cette fille ? Comment avais-je osé lui faire la cour ? Durant un court instant, j’avais espéré, hurlé dans mon for intérieur qu’elle fasse un geste vers moi, qu’elle me caresse, qu’elle m’embrasse, qu’elle me touche aux endroits intimes.

La nuit fût pour le moins agitée et le lendemain, j’avais les yeux rougis par le manque de sommeil et un gros chagrin qui m’avait pris en pleine nuit. Ma chef le vit de suite et me convoqua dans son bureau.
Elle était belle avec ses cheveux en chignon et un tailleur de qualité. Elle me demanda si j’allais bien depuis quelques temps. Elle avait remarqué que je n’avais pas la grande forme. Je lui dis que ça allait passer mais que cela ne venait pas du travail. Elle sourit et se radoucit en me disant qu’elle m’appréciait et que cela lui aurait fait de la peine si je quittais la boite. Ces paroles me firent plaisir mais ne retiraient rien à ma fatigue. Je voyais ma chef réfléchir pour m’annoncer une grande nouvelle.

Elle finit par démarrer une phrase : « Pouvez-vous être discrète ?…Je veux dire que je vous vois travailler et … humm ! Bon… voilà… Je viens d’avoir 29 ans et ce week-end, j’ai une copine qui m’invite pour mon anniversaire. Je vois que vous avez des problèmes et j’avais envi de vous inviter à cette petite soirée. Quand pensez-vous ? ».

Je la regardais avec des yeux ronds comme des galettes et j’étais en train de faire le tri dans la phrase que je venais d’entendre. Après un long moment de silence, je demandais « Moi ! mais…pourquoi ? ». Je vis de suite que ma question mettait dans l’embarras ma chef de service et elle dit « Oh ! excusez-moi… c’est une invitation qui n’entre pas dans le cadre du boulot… c’est pour cela que je vous demandais si vous pouviez être discrète car je ne veux pas que cela s’ébruite pour venir faire des jalousie dans le service… Allez, oublions cela…c’était une idée bête… ». Je la coupais en lui disant « Non, non, c’est gentil… mais je suis surprise parce que nous ne nous connaissons pas plus que dans le travail et vous devez avoir plein d’amis alors je me demandais pourquoi moi… Mais… Je serais heureuse sinon… Et puis… Mon boulot me plaît et je n’ai aucune raison de faire des histoires pour évoluer dans ma carrière. »

Ma chef sourit et avais l’air soulagée. « Bon…si vous êtes d’accord, ce serait samedi soir… et c’est vraiment une petite soirée cool entre nanas et ensuite, si on veut, on peut finir en boite ». Je fis oui de la tête mais je repensais à ma soirée avec Sybille. Je me pinçais les lèvres en disant « Mince, Samedi soir, je suis déjà invitée…flûte, je suis vraiment désolé…mais si vous voulez, on peut trouver une autre date… Cela me ferait vraiment plaisir ». Ma chef paru vraiment désolée et son visage perdit un peu de la joie de vivre qu’elle montrait quotidiennement. Elle réfléchit rapidement et me dit « Tant pis, mais si une autre occasion se présente, je n’hésiterais pas…Vous vivez seule je crois ? ». Je fis oui de la tête et j’ajoutais « Libre dans tous les sens ». Sur ces mots, je me demandais pourquoi j’avais sortie cette phrase mais ma chef ne paru pas se formaliser. Elle se leva et me dit doucement : « Allez Laurence, prenez le temps de dormir et soyez en forme pour ce week-end. Ne vous inquiétez pas, nous trouverons une autre occasion pour faire connaissance. Vous êtes très gentille et je vous apprécie beaucoup ».

La journée traîna doucement mais je voyais ma chef me lancer des petits regards réguliers du fond de son bureau.

Jeudi arriva et Vendredi me paru interminable. Samedi passa tranquillement entre le ménage, la confection de deux beaux et odorants gâteaux et un shopping fringues pour me faire belle à la soirée. J’étais sur un petit nuage durant toute la journée et mon appréhension de la soirée allait en augmentant.
A 17h00, j’arrivais chez moi pour me préparer et me faire belle. J’avais acheté des dessous chez Darjeling et un ensemble tout mignon chez Cache-cache. Une bonne douche, une épilation et un maillot, le tout suivi d’un maquillage léger avec un brushing. Quand j’eus terminé de me préparer, il était déjà 18h20. J’étais impatiente d’aller chez Sybille mais je ne voulais pas arriver trop tôt. J’allais passer une soirée avec deux filles qui, je l’espérais, allaient devenir de nouvelles copines pour des sorties.
Quand à Sybille, je m’efforçais de me calmer sur elle et de retrouver un style de penser plus classique. Il en était de même pour ma chef de service avec qui je ne voulais pas aller trop loin. Il devenait urgent que je me trouve un gentil garçon pour qu’il prenne soin de moi et avec qui je pourrai avoir des enfants et une vie rangée et « normale ».

18h45…impossible… Le temps avait décidé de ralentir. Je rangeais mes affaires en me regardant à chaque fois devant le miroir pour vérifier que ma tenue était bien. J’avais réussi mon maquillage et mon nouvel ensemble m’allait parfaitement. Une jupe portefeuille à mi-mollet avec un superbe chemisier à frange avec des bras amples. Une lavalière fermait le décolleté pour que Sybille ne dise pas que mes seins étaient trop voyant. Pour mes dessous, j’avais acheté une culotte brésilienne avec une large échancrure et un soutien-gorge à balconnet avec un mélange de tulle et de dentelles sur des motifs fleuris.
18h55. Je décidais d’y aller. Je pris ma boite avec les deux gâteaux et mis mon manteau pour le cas où on sortirait dans la soirée.

19h01, je sonnais chez Sybille qui cria « J’arrive » avant de courir vers la porte et l’ouvrir en grand. Elle était superbe et j’en restais sans voix. Elle sourit de me voir bloquée sur le pas de la porte et finis par me dire « Bonjour, j’avais commandé une voisine et on me livre une statue… Y-a-t-il une erreur de livraison ? ». Je souriais en secouant la tête pour faire mine de me réveiller et je lui dis « Salut, vous êtes superbe…euh… Tu es superbe ». Elle me fit entrer en me disant : « Pas de chichi, ce soir, c’est le ‘tu’ d’office, on ne va pas commencer par des politesses sinon la soirée va être chiante. ». Elle me prit les gâteaux des mains et alla dans sa petite cuisine les poser.

Je la regardais s’éloigner et voyais ses hanches bien rondes dans un pantalon droit avec une liquette blanche et noire. Ses cheveux étaient coiffés sur une épaule et donnaient à son visage un éclat splendide. Son maquillage lui faisait ressortir ses yeux verts avec une luminosité que je n’avais pas vue les fois précédentes. Elle revint vers moi et me débarrassa de mon manteau. Elle m’emmena dans un petit couloir qui donnait sur une petite chambre dans laquelle trônait un lit et une étagère bricolée avec une penderie. Elle jeta mon manteau sur un coin de l’étagère libre et me dit « Voilà le seul coin que tu n’a pas vu puisque le reste est comme chez toi… Je vie dans le luxe, j’ai une chambre particulière ». Elle sourit et je lui répondis « C’est vrai qu’une chambre me manque chez moi. Quand je fais la cuisine, tout sent la bouffe ». Elle passa à côté de moi dans le petit couloir et nos corps se touchèrent doucement dans un frottements de tissus.

Elle s’arrêta face à moi et regarda ma poitrine avec la lavalière. Sa poitrine touchait presque la mienne et elle me dit « Je vois que tu as rangé tes affaires…c’est bien mieux » et elle pouffa de rire en allant vers le salon. Je hochais la tête en la suivant et je me sentais bien en présence de cette fille. Elle me proposa un verre tranquillement en attendant Carole, son autre copine qui travaillait comme une dingue la semaine et qui n’avait pas beaucoup de temps le samedi pour faire ses courses et son ménage.

Nous prîmes toutes les deux un porto et nous fîmes connaissance. La musique de la radio faisait une ambiance cool et j’appris qu’elle venait de Lyon et qu’elle était sur Paris depuis trois ans. Je lui dis que j’étais sur Paris depuis deux ans et que j’étais seule depuis tout ce temps. A 19h25, Sybille se rendit compte qu’elle avait oublié de préparer les amuses gueules et elle se leva pour les faire à la cuisine. Je l’accompagnais et nous nous retrouvions toutes les deux côte à côte à couper les toasts et mettre les ingrédients dessus. Je me sentais vraiment bien et sa présence à mes côtés me rendais plus sereine. Nous travaillions comme deux grandes copines tout en rigolant sur des sujets très divers. La sonnette retentis et Sybille me laissa travailler pour aller ouvrir à sa copine. J’esperais que cette fille n’allait pas foutre en l’air la bonne entente qui se mettait en place entre Sybille et moi. J’entendais les voix dans l’entrée et je m’essuyais les mains pour aller saluer cette nouvelle venue. En plus, j’avais fait deux gâteaux pour l’anniversaire de cette fille et j’avais l’espoir qu’elle les apprécierai. J’entrais dans le salon mais Sybille et sa copine étais dans la chambre en papotant toujours en sourdine.

J’attendais que Sybille revienne pour me présenter sa copine et je ne savais pas comment me mettre. Assise. Debout. Finalement, je commençais à regarder les livres sur une étagère pour patienter. Sybille apparu dans le salon et mon visage se figea d’un coup. Je me trouvais devant ma chef qui était comme moi, figée. Sybille ne remarqua pas l’arrêt de sa copine et dit le plus tranquillement du monde « Laurence, je te présente Carole, une très bonne copine ». J’avala ma salive avec quelques difficultés en disant « Bonjour Carole ». Ma chef… Carole eu son visage qui repris doucement des couleurs et finit d’un coup à éclater de rire. Sybille ne comprenait pas pourquoi Carole riait à en avoir mal au ventre. Je dis à Sybille pendant que Carole riait toujours autant, incapable de s’arrêter : « Ne t’inquiète pas, il n’y a rien de grave, c’est juste ma responsable de service ».
Sur ces mots, c’est Sybille qui subit un arrêt momentané du rythme cardiaque. Sybille ne pu s’empêcher de dire un « mmeerrrddee… J’suis désolé… J’savais pas ». Je commençais à rire tellement la situation était cocasse. De plus, le rire de Carole était communicatif et la voir sans son rôle de chef complètement détendue me faisait tout drôle. Carole repris son souffle et avança vers moi pour me faire la bise en me disant à la limite du fou-rire « Enchantée…pfttt ».

L’apéro continua dans des explications pour que Sybille se sente rassurée sur la situation. Carole me dit qu’elle était ravie de me voir en si bonne forme alors que trois jours avant, je semblais tellement fatiguée. Sybille me dit que si j’avais des problèmes, je pouvais venir chez elle. D’un seul coup, je me sentais encadrée par deux bonnes copines. Je dis à Carole que je tiendrai ma parole sur la discrétion et elle me dit qu’elle me faisait confiance. Nous continuâmes la soirée et l’apéritif dînatoire continua toujours dans la bonne ambiance. L’alcool aidant, nous commencions à dire des bêtises plus grosses que nous. Carole commença à divaguer sur les filles du bureau et son chef, un gros lard puant de vantardise et de machisme. Sybille lui demanda si les collègues étaient sympas parce qu’elle savait que les filles entre elles, c’étaient comme des furies. Carole dit qu’elle aimait travailler avec les femmes mais qu’elle avait une préférence pour une nana de son équipe. Sybille se tourna vers moi et dit : « Ahhh…allez, tu en as trop dit… C’est qui ? ». Je me tournais vers Carole tout aussi intéressée en disant : « C’est qui ? ». Et Carole me regarda droit dans les yeux en me disant : « C’est toi ! ». Sybille éclata de rire en voyant mon visage rougir d’un coup. Je me sentais honorée d’être la favorite de Carole mais je sentais que cette femme avait pour moi des sentiments un peu plus fort que de l’amitié.

Me voilà dans une situation très délicate car j’étais attirée par ma voisine, relation que je refusais d’assouvir pour rester dans la normalité. J’avais vue ma chef avec ma voisine se faire des câlins. Ma chef avais sûrement des vues sur moi pour des relations intimes. La situation était très scabreuse. Sybille me dit « Tu sais que Carole est lesbienne et que tu peux la poursuivre pour harcèlement sexuel. Je haussais les épaules en disant « J’vois pas pourquoi ! ». Carole fit les gros yeux et dit à Sybille « Dis pas n’importe quoi. Je sais me tenir ». Je demandais à Sybille si elle était lesbienne aussi. Sybille eu l’air gênée et me répondit après avoir bu le reste de son verre de porto : « Je n’ai pas envie de répondre à cette question si cela te gêne. J’ai l’impression d’avoir trouvé une bonne copine alors je ne vais pas tout foutre en l’air pour une question de style de vie… Pour te donner une réponse… J’ai eu des garçons et j’ai eu des aventures avec des filles aussi ».

Je réfléchissais à toute vitesse et je pris une décision qui allait engendrer les plus grand changements dans ma vie. Je pris la parole « J’ai toujours été avec des garçons et jamais je n’ai penser à une relation lesbienne. Jusqu’à mon arrivée sur Paris, j’avais une pensée claire sur la chose. Depuis peu, je reconnais que mes idées changent et je suis beaucoup plus ouverte sur le sujet. » Carole et Sybille m’écoutaient avec la plus grande attention. « Si Carole est lesbienne, je trouve cela très bien pour elle car c’est une femme superbe et je suis presque jalouse des femmes avec qui elle peut être. En plus, je pense qu’un homme ne peut pas apprécier le corps d’une femme à sa juste valeur sans devenir un rustre. Pour toi, Sybille, tu es superbe aussi et je suis sûr que tu es une fleur bleue malgré ta façade dure. Si tu es lesbienne, c’est très bien pour toi. Si je ne veux plus te voir parce que tu aimes les femmes, je pense que c’est moi qui perdrais plus que toi… Ai-je bien répondu à votre attente ? ».

Le silence qui suivit fut un peu lourd et je crus bon d’ajouter : « Et pour moi, si vous voulez tous savoir, je crois être tombée amoureuse de vous deux. Je ne sais pas comment cela est possible mais c’est comme ça. Carole, si je vais mal depuis quelques temps, c’est parce que je refuse ces sentiments qui m’arrivent et que je n’en dors plus. Voilà… Comme ça vous savez tout et nous sommes bien avancées maintenant ! ».

Carole prit aussitôt la parole en disant « Je suis très contente que tu ai pu dire tout ça. Maintenant, j’espère que tu vas allez mieux ! ». Sybille s’essuya doucement les yeux car elle avait les larmes prêtent à couler, puis renifla et proposa de passer au dessert avec les bougies. Elle se leva pour aller à la cuisine. Je me levais pour la rejoindre et sortir le premier gâteau de la boite. Je demandais à Sybille : « Je t’ai fait de la peine ? ». Sybille sourit en disant « non, t’inquiète pas… je suis super heureuse ce soir…tu ne peux pas savoir ». Carole préparait la petite table en débarrassant les divers assiettes. Je la regardais penchée sur la table pour ramasser les affaires et je voyais son décolletés plongeant vers son soutif blanc et ses seins volumineux. Je me retournais avant qu’elle s’aperçoive que je la regardais. Mon ventre était un peu retourné et mes seins se dressèrent doucement. Je sentais mes tétons pousser le tissu dans un combat perdu d’avance.

Sybille mis les bougies sur le gâteau et me demanda d’aller fermer les rideaux et d’éteindre la lumière. Sybille alluma les bougies et le noir se fit dans la pièce. Elle avança avec le gâteau et nous avons chanté la petite chanson habituelle. Carole nous demanda de nous tenir les mains pendant qu’elle soufflait ses bougies. Les flammes moururent doucement et Carole nous tenait les mains fermement en disant : « Faites un vœux mesdames ».

Nous étions dans le noir à par la petite lueur de la chaîne stéréo. J’aperçu une ombre s’approcher de moi et Carole me déposa un baiser sur la joue, très près de mes lèvres. Un frisson me parcouru l’échine et une chaleur douce m’envahie partout. J’entendis le même baiser vers Sybille. Carole nous lâcha les mains et j’allais allumer la pièce. En venant m’asseoir , le regard de Carole croisa le mien et je ne pus supporter ses yeux amoureux. Je pouvais dire qu’elle était amoureuse à partir de sa manière d’être avec moi. Elle était tendre, je ne reconnaissais plus du tout ma chef de service. J’avais une nouvelle femme devant moi. Une femme amoureuse qui cherchait le contact, le retour de sentiments, l’amour tout simplement. Sybille distribua les parts de gâteau et se leva pour sortir une petite boite pour l’offrir à Carole. Je me sentais toute conne de n’avoir pas prévu un cadeau et pendant que Carole ouvrait le paquet, je cherchais ce que je pourrais lui offrir. Je n’avais rien sur moi, pas une bague, pas de cadeau de dernière seconde que je pourrais allez chercher chez moi.

Rien…rien à part moi ! Et si j’osais, je m’offrirais comme cadeau. Complètement folle cette idée ! Je m’imaginais me levant, soulevant ma jupe et montrant ma culotte en disant « bon anniversaire ».
J’étais en plein délire. Carole ouvrit son cadeau et sorti un ensemble de sous-vêtement. Elle déplia les affaires et montra un string ficelle avec juste un tout petit triangle de tissu décoré avec une colombe en broderie. Un soutif qui ne devait pas tenir grand chose à part juste cacher les tétons pour celles qui ont de tout petits tétons. Carole sorti aussi de la boite un tube en genre de plastique. Cela fit rire aux éclats Carole et elle regarda Sybille en lui demandant : « Où t’as trouvé ce truc ? ». Sybille avait le sourire accroché aux lèvres et répondit : « Sur le net, on trouve de tout ! ». Carole se leva et embrassa Sybille sur les lèvres sans faire attention à ma présence. Cela me fit drôle de les voir s’embrasser et j’aurais voulu être entre les deux pour pouvoir recevoir un baiser de la part des deux femmes à la fois.

Sybille dit à Carole : « Tu n’a plus qu’a nous faire un essayage ! ». Carole pris les vêtements, hocha la tête et se leva en disant : « Mouais, pourquoi pas ». Sybille rigolait pendant que Carole allait dans la salle de bain pour se changer. Je regardais Sybille et lui dis « Je n’ai pas de cadeau, tu crois qu’elle va m’en vouloir ? ». Sybille me dit « Mais non, t’inquiètes pas pour ça. Carole est super cool…tu ne la connais comme moi je la connais ». Carole revint dans la pièce avec un long peignoir et imita un roulement de tambours. Elle ouvrit doucement le peignoir et je vis une femme magnifique avec un tissu sur sa toison qui cachait qu’une toute petite partie de son pubis. Un fin ruban de tissu couvrait chaque téton mais laissait voir les seins gonflés. Aussitôt, mon ventre pris feu et j’avais envie d’elle. Je sentais mon corps chauffer et se dilater. Carole fit tomber le peignoir à terre et elle me regardait en disant « Alors mesdames, le vrai dessert est servi ». N’y tenant plus, j’ouvrais mes cuisses et relevais ma jupe pour découvrir ma culotte. Carole ne me quittait pas des yeux et je la regardais fixement en disant « Bon anniversaire ».

J’avais une position obscène avec les cuisses écartées. Je me levais pour glisser ma jupe derrière moi et pouvoir offrir à la vue de toutes ma culotte. Sybille se pencha pour regarder entre mes cuisses et dit « Ouah, ça, c’est un vrai dessert. Bon les filles, je crois que nous avons une petite toilette à faire avant de passer dans la chambre. »

Carole acquiesça et alla dans la chambre en disant « Prête ». Sybille se leva et m’emmena dans la salle de bain pour me montrer les produits. Elle me demanda si j’avais un test du SIDA. Je lui dis qu’il datait de ma dernière relation, donc il y avait deux ans. Sybille réfléchit et me dit : « Carole à toute confiance en toi et je crois que l’on peut avoir confiance mais j’aimerais quand même que tu en refasses un régulièrement ». Je lui répondit qu’elle pouvait me faire confiance. Elle me dit alors : « Tu fais ta toilette et tu rejoins Carole habillée comme tu veux ».

Elle me laissa et retourna dans le salon pour ranger un peu pendant que je faisais ma toilette intime. Je n’en revenais pas de ma conduite. J’avais carrément ouvert mes cuisses. Jamais j’aurais cru cela possible venant de moi. Je retirais ma culotte qui étais mouillée et je lavais consciencieusement mon anatomie. Je gardais mes habits pour ne pas faire la vicieuse mais je retirais la lavalière tout en retirant les deux premiers boutons de mon chemisier pour offrir un beau décolleté. Je sortais de la salle de bain et Sybille pris ma place. J’étais dans le couloir mais je n’osais rejoindre Carole qui était jusqu’à hier ma chef de service. (Ouah, qu’est-ce qu’elle était belle).

J’attendis un peu, puis j’entrais dans la chambre. Carole était assise en tailleur sur le lit. Elle avait les seins volumineux qui se tenaient difficilement par la petite ficelle sur les tétons. La position en tailleur offrait à la vue sa toison presque complète. Carole m’invita à venir m’asseoir près d’elle. Je montais sur le lit et m’assis. Elle me sourit et me dit : « C’est le plus beau cadeau que l’on m’ait jamais fait ». Elle se pencha et déposa un baiser sur mes lèvres. Sybille arriva complètement nue. Je la regardais avec ses petits seins et sa toison fine et blonde qui laissait voir le relief de son sexe. Elle monta sur le lit et resta debout devant Carole et moi. Elle dit « Hep ! les filles, j’ai l’impression que je ne fais pas le poids avec mes petits titi face à vous deux.

Je regardais Sybille debout devant nous et notre position nous donnait tout loisir de voir son sexe avec la fente des lèvres légèrement écartée. C’était la première fois que je voyais le sexe d’une femme d’aussi près et je découvrais l’anatomie féminine dans toute sa simplicité. Sybille me demanda « Maintenant, tu peux nous montrer tes seins. Je crois savoir qu’ils sont très beaux. J’ai déjà eu l’occasion d’en voir une partie ». Je défis doucement les trois derniers boutons de mon chemisiers et le retirais. Mes seins réclamaient des caresses et la contraction de mes tétons me faisait presque mal. Je dégrafais mon soutif et Carole en fis autant. En peu de temps, nous étions trois filles nues sur le même lit.

Jamais je n’aurais imaginé me retrouver nue devant d’autres femme en vue de faire l’amour. Sybille se mis à genoux et posa ses fesses sur ses talons. J’avais mes mains entre mes cuisses pour cacher ma toison car je ne me sentais pas très à l’aise. Ma respiration étais rapide et ma poitrine se soulevait en rythme.

Carole avança sa main sur les miennes. Elle me dit : « Tu es très belle, tu sais ? » Je tournais la tête vers elle et elle me souriait. Mon regard alla vers sa poitrine qui était toute ronde avec de belles aréoles contractées et sombre. Elle avait une belle poitrine légèrement plus grosse que la mienne avec des seins tout ronds retombant par leur poids. Sa peau était lisse avec unE tache de rousseur sur son sein gauche à l’intérieur. Je sentis la main de Sybille me caresser la cuisse doucement. Des frissons me parcouraient tout le corps. Sa main remontait doucement vers mes mains.

Sybille se déplaça et avança vers moi. Carole aussi s’avança et me déposa un baiser sur les lèvres. Je ne résistais pas et sans vraiment le vouloir, mes yeux se fermèrent et ma bouche s’entrouvrit pour laisser entrer la langue chaude de Carole. La pénétration de la langue de Carole dans ma bouche me fit comme un coup électrique et tout mon corps se mit en marche pour le plaisir. La bouche de Carole se colla à la mienne et j’ouvris ma bouche pour lui faire le plus beau baiser que je puisse faire. Nos langues jouaient ensemble et mes main prirent Carole par les épaules pour l’enlacer. Sybille glissa sa main entre mes cuisses et posa sa main sur mon sexe ouvert. Le contact de sa main sur mon sexe déjà gonflé d’excitation me fit perdre la tête.

Mes gestes étaient mal assurés et je sentis un orgasme venir du plus profond de mon être. La langue de Carole m’étouffait presque tellement elle envahissait ma bouche. Mon sexe trempé était pénétré par les doigts de Sybille pendant que je ne pouvais réfreiner un long râle de plaisir. Mes hanches se soulevaient pour forcer les caresses de Sybille contre l’intérieur de mon vagin. J’étais tellement sous pression que je ne pouvais plus m’arrêter.
Sybille se pencha et glissa sa tête entre mes jambes. Elle posa sa tête et regardait mon sexe tout en titillant mon clito. A chaque pression sur mon bouton, je poussais un gémissement qui semblait amuser Carole. Elle avait quitté ma bouche me poussa en arrière pour m’allonger sur le lit. Sybille en profita pour écarter mes jambes et elle commença à pointer sa langue sur mon clito, ce qui me lança des petits picotements comme une petite décharge électrique dans le bas ventre. Carole était penchée au dessus de moi et me caressait les seins avec les siens. Ses seins avaient tout leur volume et ses tétons dressés jouaient avec les miens. Je me laissais faire en poussant toujours mes petits gémissements avec les caresses de Sybille.

J’étais devenu un objet de plaisir entre les mains expertes de ses deux femmes. Chaque contact était précis et procurait un plaisir intense. Jamais un homme ne pourrait offrir une telle quantité de plaisir. Je découvrais les possibilités énormes du plaisir féminin. Les seins de Carole me parcouraient le corps et elle descendait sur mon ventre et mes hanches. Je relevais la tête pour regarder et je voyais la tête blonde de Sybille entre mes cuisses et les gros seins de Carole frotter ma peau. Sybille laissa la place à Carole qui entrepris de me caresser la vulve avec ses tétons. Sybille vint vers moi et me dit « Dis donc ma chérie, tu es vraiment super bonne… J’adore les brunes et tu as vraiment très bon goût… tu veux goûter une blonde ? ».

Je souriais avec difficultés car les caresses des seins de Carole sur ma chatte me lançaient des fourmillements dans tout mon corps. Sans attendre ma réponse, Sybille me chevaucha et mis ses cuisses de part et d’autre de ma tête. Je me retrouvais recouvert de la chatte à Sybille à environ une dizaine de centimètres. Je voyais ses lèvres ouvertes autour de son vagin rosé. Un fil de mouille courait entre les lèvres et les poils blonds de sa toison étaient rare. Je voyais le renflement du clitoris et je ne savais pas si j’allais oser passer le pas. Mes fourmillements sur mon sexe n’arrêtaient pas et la vue de ce sexe ouvert et baveux devant moi ne m’attirait pas. Ayant déjà goûter ma mouille à plusieurs reprise par le passé, je fermais les yeux et attrapais les fesses de Sybille. Je relevais la tête et tira la langue tout en m’avançant. Soudain, le contact chaud et humide du sexe de Sybille se fit avec ma langue. L’odeur âcre de son sexe envahit progressivement mon nez et je glissais ma langue d’un bout à l’autre de la fente. J’entendais Sybille souffler bruyamment et cela me poussa à continuer ma caresse. Le goût de la mouille entra dans ma bouche et mes lèvres s’écartèrent pour mettre en contact toute ma bouche sur le sexe ouvert de Sybille. Je lèchais le sexe de Sybille pendant que Carole me masturbait avec ses seins. J’attrapais le clito de Sybille et l’aspira en bouche pour le têter. Je découvrais le sexe féminin mais je savais où se trouvait les endroits stratégiques. J’en profitais pour lêcher à grand coup de langue tout le sexe offert. Carole s’absenta et revint pendant que Sybille me léchait en joli 69 féminin. Nous faisions comme un concours. A chaque caresse de l’une, l’autre faisait de même. Je continuais de glisser ma longue sur le clitoris de Sybille quand une décharge m’envahi le ventre.

Ma vulve gonflée de désir venait d’être pénétrée par un genre de sexe long qui alla jusqu’au fond de mon ventre. Je poussais un cri à moitié étouffé dans le sexe de Sybille tellement la surprise et la quantité de sensations était colossale. Carole me dit : « Humm, je crois que mon cadeau te va bien » et elle commença de long va et vient avec le gode que Sybille lui avait offert. Sybille était penché sur moi et elle regardait le gode me pénétrer. Cette vue lui fit tellement d’effets qu’elle obtint un orgasme. Je sentis son bassin onduler dans le même rythme que les allez et venues en moi. La vitesse augmenta et j’avais du mal à garder ma concentration sur son sexe tellement j’étais secouée par le godes et ses impacts en moi. Sybille atteignit l’orgasme en même temps que moi et j’eu dans la bouche comme une éjaculation de mouille. Un fin filet gicla sur mon visage au moment où elle cria à plusieurs reprises. Je continuais de lécher son clitoris pendant que Carole me léchait le sexe à grand coup de langue.

Dans la suite, je pourrais raconter tout ce que nous avions fait mais la liste est longue. J’ai appris le plaisir de lécher des seins et des vulves. J’ai appris le nombre innombrables de caresses que les femmes peuvent offrir aux autres femmes. J’ai pris un réel plaisir d’avoir en bouche le sexe de Sybille et celui de Carole. J’ai appris à reconnaître le goût de leurs sexe les yeux fermés d’après l’odeur, la forme du sexe, la structure de leurs pilosités. Jamais je n’aurais imaginé prendre autant de plaisir à faire l’amour avec d’autres femmes. La seule différence entre ce que peut fournir un homme et une femme, c’est la pénétration, mais un gode fournit des caresses profonde dans le vagin et quand le sexe est bien chaud, les sensations sont identiques.

Mes relations avec Sybille et Carole se sont prolongées. J’ai emménagé avec Sybille et nous sommes pacsées. Carole est toujours ma chef de service et nous nous voyons une à deux fois par mois pour une soirée et une nuit de folie. Carole vit toujours seule malgré une invitation pour devenir collocatrice et devenir un trio de femmes modernes.

Aujourd’hui, je vis un parfait amour avec Sybille. Nous restons discrètes dans la rue et nous gardons notre amour pour nos moments d’intimité car la vision des autres sur les lesbiennes est très négative et complètement faussée par les médias.

Voilà mon histoire, j’espère qu’elle vous a plu et qu’elle pourra service à quelques femmes d’oser vivre leurs sexualité sans tabou. Pour les mecs, et bien prenez du plaisir mais dites vous que vous avez beaucoup à apprendre pour rendre réellement une femme heureuse en amour et sachez que la longueur de votre membre n’est pas ce qui primordiale. Apprenez à être doux et tendre et sensible.
Laurence


Partagez ce récit érotique :
Retour à la catégorie Lesbiennes

Commentaires

2016-12-15 21:15:01  -  lasemelle  
Dec. 15, 2016. Magnifique histoire qui m'a donné une trique d'enfer, et me réjouis de finir de lire ce récit. A bientôt.

Pour poster un commentaire, vous devez être connecté
Vous pouvez vous connecter sur la page de Connexion

Pour lire d'autres histoires érotiques du même auteur, cliquez sur son lien auteur : sexapile33