Récit coquin : La chaleur des douches

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La chaleur des douches

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Histoire ajoutée le 14/06/2010 par sexapile33

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Bonjour, je m’appelle Catherine et je joue au squash avec deux autres copines du travail.
Comme à chaque fois que nous jouons, nous sommes trempées de sueur dès les premières minutes. Mes copines sont plus fortes que moi et elles me font courir dans tous les sens si bien que je dégouline de partout.
Pour me présenter, je suis blonde, une vraie blonde avec une tignasse frisée qui me tombe sur les épaules. Je mesure 1m67 pour 60 kg et j’ai 25 ans. J’ai une taille qui se rapproche plus du bourdon que de la guêpe et je porte sans complexe un joli 95 bonnet C. Mes fesses sont fermes grâce au sport et mes seins sont tout ronds avec des aréoles légèrement gonflées.

Ma peau est délicate et très claire comme toutes les personnes blondes. Pour finir, je dirais que mon visage est rond avec un joli petit nez, j’ai les yeux noisette et une belle bouche. Je suis du style classique, je ne me prends pas la tête à dépenser une fortune en fringues. J’ai un copain, Pascal, qui est avec moi depuis déjà deux ans. Nous sommes un couple tranquille avec nos petites histoires. Pour le côté sexe, je suis assez chaude d’après ce que dit mon copain. C’est plus souvent moi qui réclame que lui et il arrive de temps en temps, je me fasse du bien lorsqu’il est encore au travail le soir.

Mes tendances sexuelles sont simples. J’aime particulièrement les caresses, la pénétration et tous les baisers sur moi. Je pratique la fellation de temps en temps et je refuse la sodomie. De toute façon, Pascal ne l’a jamais fait et il n’est pas tenté de le faire. Pascal est le deuxième garçon dans ma vie et je suis hétéro même si j’ai fait des petits trucs avec des copines lorsque nous découvrions notre sexualité. Pour tout dire, c’étaient surtout des baisers sur la bouche et quelques attouchements et caresses mais toujours sur les sous-vêtements. La partie la plus chaude que j’ai fait avec les copines, c’est regarder une copine se faire jouir. Elle avait trois ans de plus que nous et nous étions toutes fascinées par sa manière de faire ses caresses. Maintenant, je fais les mêmes mais jamais avec des spectateurs.

Voilà pour ma présentation, maintenant, les copines. Il y a Véronique et Alexiane.
Véro est une superbe fille de 1m70 environ pour le même poids que moi. Elle a 28 ans et est toujours célibataire. D’après ce qu’elle nous raconte, elle n’aime pas les mecs et n’a aucune envie de s’en faire un. Avec Alexiane, on croit qu’elle est lesbienne mais c’est sa vie et on ne la fait pas suer avec ça. Elle est châtain foncé avec des mèches blondes dans les cheveux. Elle porte un carré court autour d’un visage un peu triangulaire avec deux superbes yeux d’un gris-bleu magique. Elle a un petit diamant en piercing sur le nez et de très belles fesses sur des hanches bien féminines mais pas trop. Elle s’habille toujours en blanc et noir, ce qui lui donne une silhouette à faire tourner toutes les têtes. Elle mets toujours des décolletés juste ce qu’il faut pour montrer les dentelles qu’elle porte pour cacher ses seins pointus en forme de poire. Elle fait un honorable 90B. Lorsque nous sommes dans la douche après le squash, je vois très bien sa toison taillée en forme de cœur, c’est super mignon.

Alexiane est notre brunette de l’étage, elle est toute jeune puisqu’elle sort de l’école. Elle a 22 ans et est un peu plus petite que moi. Elle me ressemble pour le physique sauf pour ses fesses qu’elle a un peu moins enveloppées et ses hanches sont un peu plus fines. En fait, c’est moi en plus jeune !…et en brune. Elle est toujours en train de rire et elle attire tous les mecs du service. Pour le moment, aucun n’a attiré son attention et, avec ce que je vais vous raconter, je ne crois pas qu’elle en choisisse un.

Voilà pour les présentations, nous sommes trois filles classiques qui sortons ensemble pour notre squash hebdomadaire. Nous nous habillons léger et nous sommes dans un club féminin pour ne pas à avoir à subir les regards des mecs dès que nous bougeons. La partie dure 45 minutes et nous sommes trempées à la fin. Nous avons notre vestiaire et nos douches. Lors de nos premiers échanges, nous prenions notre douche chacune dans notre coin mais, maintenant, nous nous promenons à poil et nous nous voyons nues sans aucun complexe et sans aucune gêne.

Après une partie du mois de mai, j’avais besoin de shampooing et je demandais à Véro de me prêter le sien. Elle me dit de fouiller dans son sac mais j’en ressortis un gode en même temps que le flacon. Je n’avais jamais joué avec un truc comme ca et j’allais le remettre en place quand Véro passa la tête pour me demander si j’avais trouvé. Je sursautais comme prise en flagrant délit mais elle n’y fit même pas attention. Au contraire, elle me dit que je pouvais le prendre si je voulais l’essayer. Je haussais les épaules et fit mine de m’en désintéresser. Je me lavais les cheveux et, en même temps, j’avais en tête cet objet avec une curiosité de plus en plus forte sur les effets que cet objet aurait sur moi, ou plutôt en moi !

En m’essuyant, je voyais Véro et Alexiane discuter ensemble. En m’approchant, je vis Alexiane qui portait le gode et Véro lui expliquait le fonctionnement avec un petit bouton qui faisait comme le kit vibreur d’un téléphone portable. Alexiane gloussait et je voyais le regard de Véro sur Alexiane comme jamais auparavant. J’avais l’impression de tenir la chandelle et d’être devenu de trop. Sans vraiment comprendre pourquoi, j’étais jalouse !

Véro prit le vibromasseur et nous proposa de l’essayer. Elle prit l’initiative de s’approcher d’Alexiane qui était torse nu pour lui poser le vibro sur ses tétons. Alexiane gloussa en disant que c’était agréable. Véro s’approcha de moi et me glissa le vibro sous ma serviette, entre mes seins. Je sentais les vibrations contre ma poitrine et si je trouvais ça un peu bête au début, mon corps réagit différemment et mes seins commencèrent à donner des signes d’excitation. Véro rigolait à voir mon visage car, elle me le dit plus tard, j’avais l’expression de la fille qui découvre son premier orgasme.

Alexiane s’approcha de moi et défit ma serviette que je laissais tomber à mes pieds. Je regardais mes seins et mes tétons étaient crispés d’excitation. Alexiane me dit « Mais, t’es toute chaude toi ». Je rigolais de me voir échauffée avec un simple petit appareil. Je demandais à Véro si l’effet était aussi saisissant en bas. Véro me fit un clin d’œil et me répondit par l’affirmative. Alexiane regarda si le verrou de salle de douche était bien fermé et nous proposa d’essayer ici. Véro lui dit que c’était une vraie déjantée, ce que Alexiane ne contredit pas.

Alexiane prit l’appareil et s’assit sur le petit banc. Elle écarta ses cuisses et mit l’appareil en route. Elle s’amusa à le passer sur ses seins, son ventre et sur son pubis. Elle avait l’air de prendre du plaisir à jouer avec. Au début, avec Véro, on rigolait bien. Puis, petit à petit, on était de plus en plus intéressées par les réactions d’Alexiane. En effet, elle commençait à passer l’appareil sur ses lèvres qui s’ouvraient comme une fleur.

Sans vraiment y faire attention, avec Véro, nous nous sommes approchées des cuisses d’Alexiane et je me mis à genoux pour regarder sa chatte ouverte et luisante. Véro en fit autant et hasarda un doigt qu’elle mit sur l’appareil pour appuyer la pression du vibro sur la chatte d’Alexiane.

Alexiane n’était plus avec nous ! Elle fermait les yeux et se caressait avec finesse et délectation. Elle commença à pousser des gémissements et j’eu la présence d’esprit d’aller allumer une douche pour couvrir le bruit de ses cris. En revenant vers Alexiane, elle avait enfoncé le gode dans sa vulve et elle tremblait en cadence. Je posais une main sur l’intérieur de sa cuisse pour la retenir et voyait l’appareil ressortir de la chatte gonflée d’excitation avec de la mouille partout. De temps en temps, des bruits de sucions se faisaient entendre et rappelaient bien les petits bruits de la pénétration.

Véro mit sa main sur la toison d’Alexiane et titilla le clito. Véro me dit : « Vas-y, elle va se laisser faire comme elle est ! ». Prise dans l’ambiance, je glissais ma main vers sa chatte et mes doigts touchèrent les lèvres et quelques poils. Alexiane ne s’arrêtait plus et elle s’allongea sur le petit banc. Je me retrouvais sur à côté d’Alexiane qui avait du mal à se redresser pour s’enfoncer le gode. Je lui roulais ma serviette en boule pour lui tenir la tête. En me penchant pour lui mettre la serviette, mes seins se posèrent sur son cou et son menton. Sans aucun vice de ma part, je n’avais pas fait attention, Alexiane attrapa un de mes tétons en bouche et l’aspira d’un coup.

Je n’osais bouger et je sentais sa langue jouer avec mes tétons dressés. Je tournais la tête vers Véro qui se trouvait vers les cuisses et la chatte d’Alexiane mais Véro n’avait d’yeux que pour la pénétration du vibro dans le ventre de notre copine. Ma main alla directement vers mes cuisses et deux doigts trouvèrent mon clito déjà en forme pour l’écraser doucement. Je pris un sein dans une main et le donna à la bouche vorace d’Alexiane. Je fermais les yeux en me masturbant doucement bercée par les gémissements d’Alexiane mêlés aux miens.
Je sentis une main sur mon dos et en ouvrant les yeux, je vis Véro qui se tenait debout à mes côtés. Elle mit une jambe sur le banc, à côté de la tête d’Alexiane et me demanda de la masturber. J’avais la toison de Véro à quelques centimètres du visage et je voyais bien que ses lèvres étaient ouvertes. Je lui déposa un baiser sur sa toison humide et mis ma main libre sur le renflement de son clito. Véro souffla un grand coup. Son bassin oscillait d’avant en arrière pour me montrer que je pouvais appuyer plus fort. En quelques instants, je me retrouvais avec Alexiane qui me tétait les seins, ma main dans la vulve de Véronique et mon autre main qui me travaillait la fente et le clito. C’était extrêmement bon et j’eu un orgasme.

Véro n’eu pas ce plaisir et elle se mit à genoux à mes côtés pour m’embrasser à pleine bouche. Alexiane se releva et se joignit à notre embrassade. Nos trois bouches se mélangeaient avec nos langues et nos salives. Je bavais carrément à embrasser une fille ou l’autre.

A un moment, Alexiane leva le vibro et le montra en disant « Ca, j’en veux encore ! » et déposa un baiser dessus. Je regardais Alexiane embrasser le vibro encore recouvert de sa propre mouille. Véro pris la main d’Alexiane et s’avança pour embrasser aussi le vibro. Pour ne pas rester en reste, j’en fis autant. L’odeur de mouille entra dans mon nez et j’avais l’impression d’être droguée. Je dis à Alexiane « Humm, tu sens bon » et pour lui confirmer ce que j’avançais, je tendis ma langue et la laissa courir le long de l’appareil. Véro me donna un grand baiser avec sa langue fouineuse.

Elle était vraiment excitée et devait être en manque car elle n’avait pas eu d’orgasme, contrairement à Alexiane et moi. Après ce baiser fougueux, elle me dit « Toi, t’es trop bonne, donne moi ta chatte ! ». Alexiane ajouta « Oui, si ta chatte est aussi bonne que tes loches, tu dois être délicieuse ». Sans vraiment m’y attendre, je me retrouvais allongée sur le petit banc avec Véronique qui se mit à me lécher comme jamais personne ne l’avait fait. Alexiane déplaça le banc et se masturba avec mes seins.

Je sentais les poils pubiens d’Alexiane sur mes seins et j’avais des fourmillements dans tout mon sexe avec les caresses de Véro. Petit à petit, j’entendais Véro gémir de plaisir à me lécher et je sentis l’odeur de mouille près de mon visage. En ouvrant les yeux, j’avais la chatte ouverte d’Alexiane juste devant moi. Alexiane me chevauchait et avait ses jambes de part en part de ma tête. Je voyais sa chatte ouverte et son anus. Sans me poser de question, j’attrapais ses fesses et je me redressais pour attraper ses lèvres et son clito. Mon dieu ce qu’elle était bonne. Je me délectais de son sexe. Ma langue explorait chaque recoin de sa vulve. Nous eûmes pratiquement en même temps un orgasme monstrueux.

Jamais de ma vie, je n’avais vécu une chose pareille. Avec mon mec, jamais je n’avais eu de sensations pareilles. Après une grande partie de baisers, nous reprirent une douche et nous arrivâmes avec deux heures de retard au travail. L’excuse bidon de la voiture en panne avec trois pauvres nanas dont une blonde et le tour était joué.
Le soir même, j’ai réussi à faire en sorte que Pascal me saute dessus mais je n’ai pas retrouvé le même plaisir. J’adorais faire l’amour avec mon mec mais ce n’était vraiment pas pareil. C’était complémentaire.

Depuis, avec mes copines, nous faisons toujours du squash et nous prenons toujours une bonne douche après. Pour nos câlins, nous avons mis au point un rendez-vous régulier chez l’une ou l’autre. Depuis, nous avons nos techniques pour se faire du plaisir mutuellement. Grâce à internet et à nos petits outils, nous prenons plaisir à nous regarder, nous caresser, nous embrasser, nous sucer et nous lécher.

J’aimerai que Pascal soit au courant et qu’il nous regarde quand nous faisons l’amour toutes les trois, je suis sûre qu’il trouverait une motivation pour me faire l’amour comme dans nos premiers temps.

Peut-être qu’un jour je lui avouerai mes extra et pourquoi pas le faire venir pour nous voir faire. Connaissant les goûts de mes copines, je ne pense pas qu’il puisse assister un jour à nos ébats.

Catherine.


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Commentaires

2010-10-28 19:09:29  -  alphabravo  
histoire très bien conçue et qui donne des idées. Les termes employés ne sont pas vulgaires et il se dégage de ce texte un érotisme une sexualité et une sensualité très bien décrites. La personne qui a écrit ce texte, à mon avis avait déjà participé à ce genre de chose. De toute façon, j'ai lu cette histoire avec beaucoup de plaisir

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