Récit coquin : Je m'aime nue

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Je m'aime nue

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Histoire ajoutée le 14/06/2010 par sexapile33

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J’ai 21 ans, je suis blonde, je mesure 1m74 pour 64kg. Je suis assez fine avec des fesses bien fermes et une belle poitrine. Je porte du 38 avec des soutiens-gorge en 95D pour celles et ceux qui connaissent. On me considère comme une bombe. Je suis élève en deuxième année de physique appliquée à Paris et je n’ai pas de mec ni de copine avec moi.

Le soir, seule dans ma petite chambre de bonne, je travaille sur mes cours. Ensuite, je vais sur le net pour tchater ou pour visiter les sites de cul et lire les confidences érotiques. J’ai une sexualité équilibrée mais je ne pratique pour ainsi dire jamais car je n’ai pas le temps avec mes études. Je suis draguée régulièrement par des mecs dans la rue, à l’école ou dans n’importe quel lieu de Paris. J’ai eu même des avances de filles par deux fois dans l’école et dans le Louvre.

Je ne suis plus vierge depuis trois ans mais l’expérience n’a pas été concluante. Le garçon était à moitié bourré et il a passé son temps à me peloter les seins avant de venir en moi et de mettre son sperme sur mes vêtements. Depuis, les garçons ne me tentent pas et je préfère être à 100% sur mes cours pour rapidement obtenir une indépendance financière avec un bon boulot.

Quand je dis que j’ai une sexualité équilibrée, je dois avouer que j’aime une personne plus que toutes les autres. Cette personne a un corps superbe avec de jolies formes et une peau soyeuse, douce et chaude. Pour aller droit au but, je m’aime.
J’aime mon corps et j’aime me caresser, me regarder, me déshabiller, me toucher, …

Assez souvent, le soir quand je tchate ou quand je vais sur des sites pour adultes, je me caresse en me déshabillant doucement. J’ai mis un miroir dans l’entrée qui me permet de me voir quand je suis assise à mon bureau.

Ce miroir est proche de mon lit et je l’utilise souvent pour me regarder nue ou en petite tenue.
En lisant les diverses confessions des sites pour adultes, j’ai eu l’envie de raconter ma perversion tellement j’aimerai partager l’amour que j’ai pour mon corps avec toutes les personnes que je rencontre dans la vie.
D’après les récits que j’ai pu lire sur le net, je suis exhibitionniste et voyeuse en même temps avec un sérieux penchant pour l’auto voyeurisme, la masturbation et un égocentrisme sexuel débordant.

J’assume ma particularité et j’en profite pour me donner du plaisir le plus souvent possible. Quand ma confession sera sur le net, je pense que le fait de me relire me donnera des chaleurs partout dans le corps rien qu’en sachant que d’autres la lisent aussi. Par quoi pourrais-je commencer ma confession ?

Je pourrais vous dire comment je suis pour écrire cette confession : Je suis habillée avec une nuisette très fine avec un shorty, le tout en soie d’un bleu nuit profond. Je suis assise en tailleur sur mon lit face à ma glace préférée. En regardant dans le miroir, je vois une belle nana aux cheveux blonds ondulés qui lui tombe sur le côté gauche…non, à droite puisque c’est le miroir ! Cette beauté me regarde avec un sourire complice.
Sa respiration fait remonter ses seins bien gros et lourds. Plus je la regarde et plus je vois ses tétons devenir visible grâce au renflement qu’ils laissent sur le tissu trop fin pour cacher tout le relief. Le décolleté de la nuisette passe très près des mamelons et je suis sûr que si elle sursaute, elle peut montrer la couleur sombre d’une de ses corolles.

Pour me prouver que j’ai raison, je saute doucement sur le matelas et je regarde mes seins sautiller. La lourdeur de mes seins me tire doucement sur les épaules et la soie reste accrochée sur ma peau. Je regarde mon corps bouger et mes seins prennent plusieurs formes plus ou moins généreuses en fonction de leurs mouvements. Je balance mes épaules de droite à gauche pour enfin voir apparaître un téton qui s’échappe de ma nuisette. J’arrête de me secouer et je regarde la fille en face de moi. Ses cheveux sont défaits, elle a quelques mèches devant les yeux. Je vois une des aréoles sortie de la protection tissée et je trouve cela très sexe et cochonne.

Humm, que c’est beau, je me regarde et je vois ma peau du téton légèrement fripée avec la pression du tissu qui veut reprendre sa place. Je pose doucement un doigt sur ma pointe et appui dessus pour permettre au tissu de cacher à nouveau mon auréole. Quand je me regarde avec ce décolleté bien ouvert, je vois mes seins avec l’écartement de ma poitrine. Je vois ma peau lisse et blanche avec l’arrondi de mes seins reposant sur le haut de mon ventre. Le poids de ma poitrine et la taille de dessinent de belles courbes. Quand je me regarde comme ça, j’ai tout de suite envie de me caresser la peau pour prendre mes seins à pleine main.
A me regarder pratiquement nue avec juste cette soie sur ma peau, j’ai envie d’écarter le tissu pour me découvrir. Je m’interdis de le faire et la frustration m’excite. Je sens mon ventre se contracter, ma respiration devenir plus forte et rapide.

Même en me concentrant, je n’arrive pas à arrêter mon esprit et mon corps dans la voie de l’excitation. Je vois mes tétons se crisper et faire un joli dessin à travers la soie, je sens mon sexe se détendre doucement et devenir chaud. J’ai l’impression qu’une partie de moi prend feu.

Mes joues rougissent, mon ventre se contracte avec un rythme aléatoire, mes seins deviennent de plus en plus contractés et je brûle d’envie de me les prendre pour les masser afin qu’ils se détendent sous les caresses. Je sens la chaleur de mon sexe devenir un volcan. Je ressens mes chairs se dilater.

Les muscles de mes cuisses se contractent et mes fesses ne peuvent s’empêcher de se contracter pour créer un mouvement de mon corps sur le tissu de mon short. Le très fin frottement du tissu en soie contre mes poils pubiens et ma peau m’électrise. Je sens mes lèvres s’écarter et le gonflement de mon vagin annonce le début de ma mise en route. Tout mon corps se prépare au plaisir juste en me regardant avec le désir de me toucher.
J’éprouve un énorme plaisir à sentir mon corps se transformer en boule de feu. Je le laisse faire en imaginant voir mes lèvres s’écarter et offrir la chair rose et humide de mon vagin au jour. Mon esprit se laisse aller et ordonne des mouvements pour accéder au plaisir grâce à de minuscules mouvements. Mon bassin bouge doucement pour faire entrer en contact la couture centrale de mon short avec ma vulve délicate. Je meurs d’envie de mettre ma main entre mes cuisses mais je m’interdis de le faire et je continue à subir la dictature du plaisir sur moi.

La fille devant moi est toute rouge avec des mouvements étranges. J’ai l’impression de voir une inconnue tellement je suis changée quand mon corps m’échappe. Un frisson me remonte le long de l’échine quand je ressens une goutte de plaisir qui glisse le long de mes lèvres pour aller vers mon anus. Le plaisir m’envahit et mon liquide le plus précieux s’échappe de moi.

Je regarde dans le miroir et j’ai envie de déchirer la nuisette de cette fille pour lui prendre les seins. J’ai envie d’écarter le shorty pour regarder son sexe écartelé par le plaisir, gonflé de désir de caresses et trempé par l’incendie en elle. Je n’y tiens plus et je m’allonge sur le côté pour poser mes seins sur le lit face au miroir. Je retire une bretelle de ma nuisette et me masse les seins en faisant passer ma main partout sur ma peau. Je suis en sueur comme si j’avais couru dans les escaliers.

Mon autre main trouve l’ouverture du shorty le long de ma cuisse et s’y glisse pour poser sans délicatesse, tellement le désir est fort, ma main sur ma vulve. Mon corps est tellement près de l’orgasme que le simple contact de ma main sur mon sexe me créé une explosion de plaisir. J’étouffe un cri de plaisir tellement la foudre m’envahi. Je vibre de tout mon corps et je me regarde dans le miroir.

Je prends mon sein à pleine main en mettant ma main sous le galbe et en remontant doucement pour pincer mon téton. Chaque geste me fait gémir doucement tellement la vision et le contact de la caresse sont bons.
Ma main écrase avec frénésie mon clitoris et j’ouvre mes cuisses pour regarder avec délectation mes lèvres ouvertes sur le rose profond de mon vagin. J’écarte le tissu de mon vêtement et je pose mes pieds de part et d’autre du miroir. Je pose doucement un doigt sur le renflement de mon clitoris et je le caresse du bout du doigt. Chaque contact sur ma chair me créé une onde électrique qui me remonte le long de la colonne vertébrale pour m’irradier tout mon esprit. Je passe mon doigt sur l’extrémité de mes lèvres en longeant le bord de mon sexe et en faisant le tour jusqu’à l’orée de mon anus. Je vois mon sexe se contracter et l’humidité est visible par les reflets de la lumière ambiante sur l’intérieur de mes lèvres.

Je passe mon doigt sur ma cyprine qui recouvre mon sexe et je mets mon doigt sur ma bouche. J’ai l’odeur de mon sexe qui m’envahit le nez et cette odeur est pleine d’image de liberté, d’Eden magnifique. Je ne peux m’empêcher de lécher mon doigt en passant ma langue autour pour que le goût de sexe emplisse ma bouche. Je retire mon doigt plein de salive et je le repose sur le milieu de mon vagin, là où les chairs sont refermées pour protéger ma plus pure intimité. Je pose mon doigt que je glisse sans aucun effort dans mon sexe. La chaleur mêlée à l’humide douceur de mon sexe recouvre petit à petit mon doigt que je vois s’enfoncer en moi.
Je sens dans mon sexe le contact de mon doigt toucher des zones profondes et secrètes. Je glisse ce doigt partout en moi et j’explore mon anatomie en caressant chaque recoin de mon vagin. Dans le miroir, je vois ma main sur mon sexe bouger en fonction de mon exploration. Avec mon pouce, j’écrase mon clito et je continue ma masturbation avec lenteur dans un univers d’érotisme torride.

Mon esprit s’éloigne de la réalité et en fermant les yeux, je me retrouve dans un parc merveilleux entourée d’anges qui me regardent flotter dans les airs. En ouvrant les yeux, je me vois convulser de plus en plus rapidement et je sens une boule de feu descendre dans mon dos, envahir mon ventre puis prendre possession de chaque membre. J’ai l’impression que mon sexe diffuse une plus grande quantité de mouille en vu d’un orgasme imminent. Sans vraiment me contrôler, j’ai une envie folle d’être envahie par une multitude de sensation d’un seul coup. Je ne peux me retenir d’enfoncer deux ou trois doigts en moi et de m’agiter frénétiquement en écrasant le maximum de chair de mon sexe. Chaque espace gonflé de désir de mon sexe doit être excité par le contact de mes caresses.

Ma respiration est incontrôlable et je me sens bouillir littéralement. Je ne peux plus me regarder dans le miroir tellement l’orgasme est fort et tout mon être est organisé pour me donner le plus de plaisir possible dans le laps de temps trop court de l’orgasme. Je ne sais pas si je crie, je grogne ou je gémis, mais je ne suis plus dans ma chambre, je ne suis qu’une partie d’énergie en pleine explosion.

Le raz de marée du plaisir s’estompe doucement et je me caresse les seins en les recouvrant de ma mouille que j’ai plein les doigts. Je passe sur toute ma poitrine le résultat de mon orgasme et je me regarde faire avec un malin plaisir.

L’odeur de mon sexe a envahi mon corps et je respire à plein poumon cette odeur de plaisir. Je lèche mes doigts en continuant à me pincer légèrement mes tétons. Je pourrais recommencer car je sais que mon corps est très réactif mais je dois écrire ma petite confession.

Je me regarde dans le miroir et j’imagine tous les regards qui pourraient me voir et désirer mon corps. J’ai les seins qui pendent de tout leur poids par-dessus la soie de ma nuisette. Une bretelle fine est déposée sur le milieu du bras. Mes seins ont une forme splendide avec les mamelons bien sombres et encore légèrement contractés.

J’écarte mon shorty et je vois la petite toison blonde de mon pubis. Dans le miroir, je vois mon sexe qui a déjà repris une forme moins ouverte. Je vois mes lèvres collées les unes aux autres avec le petit renflement de mon clito que je devine. Ma taille de poitrine me permet de me prendre un sein et de le monter jusqu’à ma bouche pour passer ma langue sur le téton. Je dépose un coup de langue sur chacun de mes seins et je reprends mon PC pour écrire ce que je viens de vivre avec le plus de détail possible.

Voici donc une soirée en osmose avec moi-même. Voilà ce que j’adore dans ma vie de Parisienne seule. Comment voulez-vous que je désire autre chose tellement j’éprouve du plaisir à me faire l’amour ? Jamais quelqu’un ne pourra arriver à une telle complicité avec mon corps. Je ne pense pas qu’un homme puisse être à l’écoute du corps d’une femme sans en rater la plupart des détails. Plus le temps passe et plus je commence à croire que je ne suis faite que pour vivre avec une autre fille. L’homosexualité ne me tente pas mais je crois que si je ne veux pas finir seule ma vie, je serais obligée d’en passer par cette voie.

J’espère vous avoir donné du plaisir autant que j’en ai pris. Personnellement, je vais continuer à aller souvent sur les sites de sexe pour regarder des images de filles avec de grosses poitrines ou des vues sur des sexes de femmes. J’adore me masturber avec des images en tête de ces femmes offertes et j’essaie de prendre les mêmes poses. Si les femmes me lisent, je peux leur dire que leur corps est une source de plaisirs incommensurable et qu’elles peuvent se découvrir sans avoir pour autant un mec qui les travaille.

Je prône la masturbation car c’est un moment unique où on se retrouve seule avec ses fantasmes et son corps. C’est une découverte unique et avec des surprises de temps en temps.

BisouX, Caroline.


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