Récit coquin : J'aime l'anus

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J'aime l'anus

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Histoire ajoutée le 21/12/2011 par fabrissa

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Aimer à perdre la raison dit la chanson. Je n'aime personne à titre privé. J'aime mon corps surtout parce qu'il me donne des plaisirs singuliers. Bien sur j'ai des amis(ies) que je ne compte plus depuis la première fois que j'ai offert mon corps, depuis que j'ai eu des orgasmes à cause des caresses d'un ou d'une autre : je ne me limite pas aux plaisirs avec un homme ou un femme.

Si au début de ma vie sexuelle c'était ma main qui comptait le plus, un après midi dans la chambre de ma meilleure amie de l'époque, elle m'a montré qu'elle aussi pouvait me faire jouir. C'était meilleur que seule. Sa main, après avoir dénudé mes seins, les avoir caresser à me faire grossir les tétons, elle allait vers mon sexe. Jusque là, seuls mes doigts avaient accès à ma partie secrète.

J'ai cru éclater de bonheur quand elle me caressais affectueusement et avec un certain amour. Je regardais pourtant ce que faisait sa main sur ma chatte : elle caressait mes poils , mettait deux doigt sur la fente, cherchait avec bonheur mon petit bouton. Qu'elle vague de plaisir m'a emporté ! Mon orgasme, au début, ressemblait à celui que je me donnais, mais la suite était bien plus forte. J'étais tendue sur sa main, je voulais jouir, comme elle allait faire, et me faire caresser plus bas, là où personne n'avait eu l'idée de me caresser. Elle l'a fait dès mon premier orgasme. Sa bouche écrasait la mienne, nos langues jouaient à je ne sais quel jeu érotique.

Je sentais bien qu'un de ses doigts allait vers mon petit trou. Je redoutais et désirais qu'elle y arrive. Quand elle a touché mon cul, je me laissais faire tellement j'en avais envie.

Mais c'était plus qu'un doigt qu'elle entrait en moi. Je sentais un plaisir inconnu là, juste dans mon cul. Je me souviens avoir bien écarté mes jambes, pour lui livrer le passage facile. Elle l'entrait sans peine, je prenais mon plaisir. J'en voulais encore, elle l'a fait. Elle faisait bien mieux en mettant deux doigts dans le vagin et son pouce dans mon cul.

Que c'était bon, érotique, agréable, jouissif. Je posais enfin une main sur elle, sur son ventre, vers sa chatte que je n'osais pas caresser jusqu'alors !

Elle ne permettait pas, elle voulait que moi aussi je la caresse. J'avais enfin un doigt dans sa fente mouillée ? Je n'avais pas à chercher son petit bouton, elle m'y guidait

Avec une extrême précaution au début puis avec des mouvement plus vifs, plus rapide je lui donnais mon premier plaisir.

J'étais un fière de mon exploit. Pensez faire jouir une autre fille....
Mais poussant son avantage sur moi, elle se retournais pour venir me lécher la moule. Le plaisir et le bonheur était bien supérieur qu'avec ses doigts. J'allais jouir quand elle enjambait ma tête : je me trouvais avec sa chatte presque sur ma bouche, sur les narines. Le désir me poussant je me suis mise à lécher les sexe d'une copine qui ne disait pas non qui au contraire me rendait la chose normalement interdite.

Je me suis totalement détendue pour me livrer à sa langue agile sur mon sexe. C'était pour moi bien meilleur que la bite de mon premier amant, que mes doigts et même les siens.

J'étais totalement anesthésiée par son odeur de sexe, de femme en chaleur, Le nez plein de ses odeurs, ma langue gourmande à son tour goûtait aux délices d'une chatte en moiteur. Je sortais ma langue parfois pour la remettre dans ma bouche pour me régaler de son jus.

Je ne faisais la différence d'avec une bite que bien plus tard quand je prenais du sperme dans ma bouche pour, comme toujours l'avaler. Si sa cyprine était légère, fluide, avec un goût léger, lui me donnait un espèce de liquide gluant, trop salé, bon dans mon con ou mon cul, mais surtout pas ou plus dans ma bouche.
Un soir, nous étions avec mon mec et elle. Elle me cherchait, je me donnais à elle toujours devant lui qui sortait sa queue pour se faire du bien.

Elle tenais à ce que nous fassions un 69 comme la dernière fois. J'avais sa chatte dans la bouche, elle avait la mienne dans la sienne. Pendant que nous nous donnions du plaisir avec elle, mon mec se masturbait ; J'aime le voir se caresser. Mais il avait envie de plus.
Il l'a trouvé en venant poser sa queue sur le cul de mon amie qui ne disait pas non à ce genre de familiarité.
Je regardais le gland de son chéri cherchait le cul de celle qui me léchait. Ce devait plus qu'excitant de voir cette belle bite aller dans le cul d'une autre.
Je regardait, curieuse, l'opération d'insertion de la bite ans le cul, juste à deux centimètres de mes yeux. J'aurais pu prendre ses couilles à pleine main.
Il lui mettait toute la longueur de sa queue, je voyais tout. Je mouillais d'avantage. Il arrêtait quand ses couilles touchaient le cul de notre amante. Il lui limait le cul jusqu'à ce qu'il jouisse.

A ce moment il sortait sa bite du con de mon amie pour venir jouir dans ma bouche. J'aime son jus épais et gluant. Il m'en a tapissé la bouche et les lèvres.
Je ne pouvais que le partager qu'avec celle qui lui avait donné l'orgasme. Ce que j'ai fait en l'embrassant profondément sur la bouche. Elle passait sa langue dans ma bouche à la recherche de la moindre parcelle de foutre. C'était à la fois extrêmement excitant et surtout plein de goût.
J'aurais voulu qu'il vienne me baiser, hélas, il débandait.

Nous avons continué longtemps avec mon amante. Nous nous caressions partout, surtout les reins, les fesses, le bas ventre et surtout le périnée. Ses doigts jouaient lentement entre mon sexe et mon anus. J'aurais voulu qu'elle entre au moins un doigt dans mon intimité. Finalement j'ai pris le dessus en me transformant en maîtresse du jeu.
J'enfonçais ma tête entre ses jambes, me gobergeant de ses deux ouvertures de plus en plus fort. J'avais pour le régaler son odeur de cyprine et un reste de sperme. Le mélange des deux était fort, m'excitant encore plus si possible.

Je sentais sur ma tête ses deux mains appuyer pour me donner l'ordre de la sucer encore. Je voulais bien lécher son sexe, mais j'étais attirée par son anus, un bel anus tout fripé. Plus ma langue arrivait vers elle, plus je sentais son désir.
Mes lèvres entouraient tout son cul, ma langue sortait pour aller dedans. Et là enfin je retournais dans son fondement. Ma langue passionnée, durcie, affectueuse, faisait ce que la plus part des langues ne font pas.

Je devais mettre presque toute la langue en elle. Ce n'était pas le premier cul où j'entrais, mais c 'était certainement le meilleur. Je faisais aller et venir ma péninsule linguale en elle. Je la sentais réagir positivement.
J'ai eu la certitude que notre amant venait sur moi, sur mon dos, contre mes fesses : je sentais sa queue bien durcie contre ma raie. Je me gardais bien de la toucher, j'attendais simplement avec un peu de curiosité son but.
Sa queue est venue bien dans la raie presque sur mon cul que j'ouvrais dans l'attente espérée d'une bonne sodomie.
L'amant voulait me la mettre ailleurs : dans mon vagin. Au fond ça m 'étais égal, qu'il me la mette où il veut, du moment quelle est en moi. Il me me baisait, j'aime ça aussi. Je la sentais entrer trop doucement. Il fallut que je donne un bon coup de rein pour l'avoir en entier dans mon vagin.

Il m'a limé un bon moment : il me donnait ce que j'attendais de lui, un bon orgasme prolongé.
J'ai senti le jet de sa semence en moi, au fonde mon sexe. C'était délicieux de penser que son plaisir était en moi, rien que pour moi.
Il finissait de jouir quand il m'a posé la question :
Est-ce que tu veux devenir mon épouse. ….....

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