Récit coquin : Histoire de Valérie épisode 2

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Histoire de Valérie épisode 2

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Histoire ajoutée le 01/11/2010 par roxo

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Cette histoire est purement inventée. L’histoire de Valérie épisode 2. Si vous appréciez ce texte, faites le moi savoir et je continuerais les aventures de sexe Valérie. Et si vous avez des situations dans lesquels vous voudriez voir évoluer notre héroïne, faites le moi savoir aussi.

Suite de l’épisode 1 :

J’étais toujours dans la chambre d’Amélie, sur son lit, nue et encore tremblante de l’orgasme offert par la belle blonde. Elle s’était retirée dans la salle de bain, où elle prenait une douche. La vapeur sortait par la porte restée ouverte. Reprenant mes esprits, je me redressai, passant une main sur mon sexe, ma toison était poisseuse. Oui j’avais besoin d’une douche. C’était donc tremblante par le désir et la timidité que j’entrai dans la salle de bain.

Elle était superbe sous la douche, des formes gracieuses et bien que je n’ai pas d’attirances particulières envers les femmes, je voulais parcourir son corps avec ma bouche et mes doigts. Elle me vit et d’un clin d’œil me fit signe de m’approcher. Je rentrai dans la douche, frémis sous le jet d’eau brûlante. Amélie se colla contre moi et ses mains commencèrent à me caresser. Elle prit du gel douche et commença à me laver. Je fis de même.

Je passai délicatement les mains couvertes de gel douche sur le corps de la belle. Je remontais à son cou, redescendais entre ses seins, fis le tour de sa poitrine commençant par le bas et remontais à ses tétons. Elle se retourna et me montra son dos. De sa nuque ma main suivit les contours de sa colonne vertébrale jusqu’à ses fesses. Je n’osai aller plus loin, Amélie le ressentit, se retourna, m’embrassa et guida ma main sur son sexe. Quelle sensation extraordinaire que de toucher, de caresser le sexe d’une autre femme. Son pubis était d’une douceur saisissante. Ses lèvres intimes étaient beaucoup plus grosses que les miennes, je laissai mon majeur s’insinuer entre ses lèvres. Il trouva immédiatement l’entrée de son sexe. N’osant pas y aller de suite, je le fis remonter à la recherche de son clitoris. L’ayant trouvé, gros et dur, je le fis délicatement tourner du bout du doigt. Amélie me gémissait dans l’oreille « vas-y je suis à toi, explore, ma belle. » Elle se retourna de nouveau et se pencha légèrement en avant, se tenant au mur. Elle s’offrait à moi, dans une position sans équivoque.

Je parcourais son dos de caresses, et cette fois-ci mes mains ne s’arrêtaient pas à la naissance de ses fesses. Frôlant à chaque passage son anus (excitant de toucher cela, je m’étonnais moi-même), je glissais et remonter jusqu’à son clitoris. Je sentais sa liqueur sur la main malgré l’eau chaude de la douche. De temps en temps, j’introduisis un puis deux doigts dans son vagin. C’était doux et chaud, et j’aimais faire tourner mes doigts dans son intimité.

J’avais une parfaite vue sur ses lourd seins qui gigotaient au rythme de mes caresses et une pulsion me fit prendre l’un de ses seins en pleine main, serrant fort, laissant son téton passer entre deux de mes doigts. Une autre pulsion me fit enfoncer deux doigts bien plus profondément qu’avant et je les fis aller et venir, simulant le va-et-vient d’une verge. Je la voyais, les yeux fermés, bouger, suivre mes mouvements de main. Je changeais de doigts maintenant c’était mon pouce qui l’a pénétré tandis que mon majeur jouait avec son clitoris. Ma deuxième main laissa son sein et je commençai à caresser ses fesses, glissant de temps en temps un autre doigt dans son sexe.

Je ne résistai pas longtemps avant de vouloir l’explorer de ma bouche. Je posai mes lèvres sur son sexe, mon nez prés de son anus. Je fermai les yeux et ne prêtai attention qu’aux sensations de ma langue. Elle s’insinua à travers les lèvres de son sexe et s’enfonça dans son vagin. Je dardai la langue le plus loin possible pour tenter de la remplir. Je sentais tout son corps vibrer sous les mouvements de ma langue. Elle écarta ses jambes pour que je puisse encore plus m’enfoncer dans ce délice. Elle ne mit pas longtemps à jouir et je fus surprise par le petit jet de cyprine que je pris dans ma bouche. Elle me releva et m’embrassa.

Nous restâmes quelques instants sous l’eau chaude à reprendre nos esprits. Enfin, nous sortîmes de la douche et enveloppées chacune dans un peignoir nous regagnâmes le salon de sa chambre. Nous restâmes longtemps ainsi, à discuter de choses intimes. Puis voyant l’heure tardive, je pris congé de la belle Amélie. C’est en me regardant me rhabiller, qu’elle vit le sort qu’elle fit à ma pauvre culotte et me promit un dédommagement. Après s’être délicatement embrassées une dernière fois, nous nous quittâmes.

Le lendemain, je me réveillai sur les coups de 11H, j’avais encore le temps avant de voir le client de l’après-midi et je décidai donc de commander un solide petit-déjeuner au room-service. Lorsque le serveur arriva avec son chariot, je fus surprise d’y trouver un paquet de la part d’Amélie. Une fois le serveur parti (avec un pourboire de 10 $), j’ouvris le paquet. J’y trouvai un soutien-gorge noir en dentelle et un shorty assorti ainsi qu’une chemise et un petit mot de mon amante de la veille qui me souhaitait bonne chance pour mon rendez-vous d’affaire de cet après-midi qui devrait bien se passer si je portais les affaires ci-joints. Je souris.

Je compris beaucoup mieux une fois les vêtements passés sur moi. La chemise n’avait pas de boutons en haut et le soutien-gorge releva si bien mes petits seins que je me retrouvais avec un agréable décolleté. Oserais-je porter cela pour mon rendez-vous professionnel ? Le shorty, quant-à lui, était d’une douceur incroyable et laissant entrevoir par transparence ma toison sombre. Là, j’allais tout de même passer un pantalon par-dessus.

Mon rendez-vous se passa admirablement bien. J’avais réussi à vendre quelques centaines de prothèses de hanche en céramique, et avais trouvé un distributeur pour des outils chirurgicaux. Je soupçonnais ma tenue en partie responsable. Je rentrai à l’hôtel assez tard, et après avoir envoyé par mail le compte-rendu de la réunion à mon chef, j’étais vidée. Je passai rapidement sous la douche, m’habillai rapidement afin de descendre au restaurant de l’hôtel, peut-être trouverai-je Amélie en bas et pourrai-je la remercier ?

Je la trouvai en effet, dans une belle robe rouge (tiens donc pas noir) mais déjà attablée avec deux hommes et en pleine discussion. J’étais déçue. Je me rendis donc au bar, commandais un club sandwich ainsi qu’un grand soda. J’étais en train d’avaler mon repas du soir quand je sentis deux doigts parcourir rapidement le dos jusqu’à mes fesses. Je sursautai et me retournai rapidement et me retrouva face-à-face avec Amélie encore plus belle que la veille. Sa robe épousait parfaitement ses courbes féminines et son décolleté était tout simplement hypnotique. Elle me fit la bise et me susurra à l’oreille :
« Je fais une soirée un peu spéciale dans la chambre de ces jeunes hommes. Tu m’accompagnes ?
- Heu …non, répondis-je, déçue de ne pouvoir l’avoir pour moi seule. Je n’étais pas lesbienne et je ne comprenais pas le désir que j’avais pour elle mais je me sentais jalouse.
- Si tu n’aimes pas les hommes, c’est pas grave, viens. ; tu comprendras…
- Quoi ?
- Je t’ai dis hier que j’appréciais le SM oui ? et ben c’est le petit jeu que je te propose ce soir ! et ne t’inquiètes pas ces beaux jeunes hommes sont gays, ils ne te sauteront pas dessus… et crois moi, lorsque tu les verras nus tu le regretteras… » elle finit dessus en me pinçant les fesses.

Bizarrement, je la suivis …

La suite au prochain épisode.


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Commentaires

2015-11-06 21:13:47  -  lasemelle  
Après ce récit, on ne peut que désirer lire le prochain épisode.

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