Récit coquin : Etrange Marie-Angélique !

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Etrange Marie-Angélique !

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Histoire ajoutée le 17/06/2012 par intellectuel

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J’ai connu Marie-Angélique au travail. Elle était rentrée dans la boîte comme secrétaire. C’était une fille assez jolie, brune. Elle ne se faisait pas remarquer et semblait plutôt triste. J’ai réellement fait sa connaissance au pot de fin d’année. On a causé de choses et d’autres. Je lui ai peut-être versé un verre de trop. En tout cas, elle d’habitude si réservée, est devenue subitement expansive. J’ai profité de la cohue pour la frôler, comme on fait dans le métro. Loin de s’en offusquer, elle se collait carrément, avec des « Oh, la-la… » ambigus. A la fin de la soirée, j’ai proposé de la ramener chez elle. C’est ainsi qu’elle s’est retrouvée à mes côtés dans la voiture. Elle portait un chemisier, une jupe droite, des bas et des souliers à talons hauts. Une fois assise, elle s’est déchaussée, puis elle a ôté quelques boutons de son chemisier, au prétexte qu’il faisait chaud. Enfin, elle m’a considéré avec un large sourire.

Moi, j’étais marié. Je n’étais pas censé rentrer trop tard à la maison. C’était dommage. Pensant à cela, je ne parlais pas. Marie-Angélique se taisait aussi. Le silence attira mon attention. Je tournai les yeux vers ma voisine pour constater qu’elle semblait cool, rêveuse. Périodiquement, elle remontait sa poitrine, dans un geste sans doute inconscient. Sa jupe lui était remontée à mi-cuisse, suffisamment pour que je découvre que ses bas étaient retenus par un porte-jarretelles. Parvenu au bas de son HLM, elle me proposa de prendre un dernier verre. Aussitôt, elle se ravisa :

- C’est vrai que vous êtes marié, dit-elle. Vous n’avez pas le temps…
- Pour un verre, c’est possible, fis-je. On fera vite…

Marie-Angélique enfila ses chaussures et je l’aidai à sortir du véhicule. Il était déjà deux heures du matin, elle avait un petit passage à vide. Elle n’avait pas beaucoup bu d’alcool, juste trois ou quatre flûtes de champagne, mais ça participait aussi à son moment de fatigue. Dans l’escalier, elle s’agrippa à moi. Son chemisier s’ouvrit presque complètement. Elle s’en aperçut, pour simplement lâcher un de ses « Oh, la-la… » dont on ne savait ce qu’ils signifiaient.

Marie-Angélique habitait un F2. Elle se précipita dans la salle d’eau, pour faire pipi. Je remarquai qu’elle ne prenait pas la peine de fermer la porte. Bien entendu, je restai sagement dans la pièce principale, à l’attendre. Quand elle sortit dans un grand bruit de chasse d’eau, j’allai pisser aussi. Je vis que sa culotte était parterre près du WC, toute tirebouchonnée. Ma collègue était donc cul nu

Entre-temps, elle s’était assise dans un fauteuil. Elle me désigna des bouteilles d’alcool sur une table, ajoutant qu’elle ne prendrait plus rien. C’était une sage décision… Moi, je repris un whisky sec.

- Heureusement qu’il n’y a pas d’éthylotest avant l’amour, dit-elle en pouffant.
- Quand je rentrerai chez moi, ma femme dormira depuis longtemps, fis-je.
- Et Marie-Angélique, alors ? demanda-t-elle, parlant d’elle à la troisième personne.

Je m’assis sur l’accoudoir du fauteuil. Résolument, je glissai une main dans son soutien-gorge. Ses seins n’étaient pas très gros mais ils étaient fermes, avec des tétons durs. Je les pelotai, tout en expliquant que je n’avais guère le temps pour d’autres choses.

- Tu vas m’exciter, et c’est tout ? me reprocha-t-elle, passant au tutoiement.
- Je suis désolé, dis-je, véritablement désolé…
- Tu vas me la montrer, quand même ? poursuivit-elle, saisissant la fermeture-éclair de ma braguette, qu’elle fit glisser sans que j’aie le temps de réagir.

Qu’auriez-vous fait à ma place ? La braguette ouverte, il ne restait qu’un bouton à ôter puis à baisser pantalon et slip. C’est ce que je fis, debout près du fauteuil. Naturellement, l’aventure me faisait bander. Marie-Angélique contempla ma queue, j’entendis son « Oh, la-la… » et elle se mit à me branler…

Elle était dans le fauteuil et me masturbait tranquillement, avec deux doigts dont elle modulait la pression sur la verge.

- Tu aimes ça ? demanda-t-elle.

Je n’eus pas le temps de répondre qu’elle goba le gland. La voilà qui me suçait maintenant ! En vérité, elle savait y faire. Ça m’étonnait. Ma queue durcit dangereusement. Marie-Angélique fit alors tomber chemisier et soutien-gorge. Elle se pencha vers moi, qui étais debout en face d’elle.

- Branle-toi sur moi ! dit-elle. Tu baiseras pas ta femme cette nuit et comme tu veux pas me baiser non plus, c’est tout ce qu’il te reste à faire !

Sur ce, elle ouvrit grand la bouche, langue sortie, et me présenta ses seins qu’elle soulevait des deux mains. Excité, je me masturbai comme elle voulait. Le sperme partit en giclées sur son visage, dans sa bouche, sur ses cheveux, sur sa poitrine. Si j’avais cru en arriver là ! Marie-Angélique avala ce qui était allé dans sa bouche et se massa le corps avec le reste, comme si mon sperme était un lait pour le corps…

- Je raffole de l’odeur, dit-elle. Tu sens ?

Je n’avais jamais envisagé mon foutre sous l’aspect olfactif. Ca sentait, en effet. Mais avec ça, le temps passait, il me fallait partir.

- Je peux te demander un dernier service ? dit Marie-Angélique.
- Lequel ? fis-je, méfiant.
- Tu vas me déposer quelque part.
- Tu ressors ?
- Oui !

Marie-Angélique glissa dans sa chambre et en revint dans une tenue toute noire que j’étais loin d’imaginer. Un bustier qui lui enserrait la taille, lui faisant pigeonner les seins plus qu’il n’est séant. Avec ça, un porte-jarretelles, des bas noirs et des souliers à talons aiguille. Sur l’ensemble, elle passa un imperméable, noir également.

- Tu as oublié la culotte ! fis-je, éberlué.
- Une culotte ? C’est bien la dernière chose dont j’aie besoin ! dit-elle.
- Mais où veux-tu aller dans cet accoutrement ?
- Baiser, pardi !
- Baiser ? Où ça ?
- Je te dirai…

Une fois revenus dans la voiture, je vis que Marie-Angélique avait récupéré. Elle me demanda de la descendre sur une aire d’autoroute en direction de chez moi, c’était sur mon chemin. En revenir n’était pas un problème, me rassura-t-elle. Elle trouverait quelqu’un pour la raccompagner. Je trouvais que c’était fou. Il y avait d’autres moyens de baiser, que j’objectais. Lesquels ? A trois heures du matin ? Je restai sec… Moi, je pouvais toujours m’envoyer Nicole, mon épouse. Et quand j’avais une envie extra-conjugale, quelques billets arrangeaient l’affaire à toute heure. Pour une femme célibataire, je ne savais pas… Des connaissances ?

- Les connaissances ? Tu vois ce que ça donne, avec toi, par exemple.

En tout cas, je décidai de l’attendre sur place. C’était plus sûr. Tant pis pour l’horaire ! Cette collègue était décidément étrange. Plus je croyais la connaître, plus je m’apercevais qu’il n’en était rien !


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