Récit coquin : Du téléphone à la réalité

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Du téléphone à la réalité

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Histoire ajoutée le 13/04/2009 par jean1

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Sandy n’était pas une jolie fille il y a dix ans, et ne l’est toujours pas. C’est une forte fille aux cheveux coupés court, large d’épaule et de hanche , avec de gros seins…

Elle ressemble un peu à cette image caricaturale de la « gouine camionneuse », et lorsque je l’ai rencontré pour la première fois, elle était bel et bien lesbienne. De plus, son métier lui donne des habitudes qui, si elles cadrent avec son allure hommasse, ne sont pas spécialement féminine et coquine : elle est flic : vous imaginez l’expression que par osmose, elle capte dans son commissariat ou au contact de ses « clients » !!

Aussi, je fu quelque peu surpris lorsque j’appris son mariage et la naissance de son fils ; je lui souhaitai tout le bonheur du monde d’autant plus facilement que je ne l’avais jamais désiré !

Il y a cinq ans, suite à une crise dans mon couple, je passais Noël seul, assez tristement quand vers minuit je reçu un coup de téléphone de Sandy. J’étais au lit, nu comme à mon habitude, et la cervelle pleine de fantasmes sexuels ! Sandy faisait une fête chez elle, et lorsqu’elle apprit ma solitude, elle m’invita à venir les rejoindre, mais je déclinais l’invitation…

Elle me proposa alors de venir sur le champ me faire une petite visite mais je refusais également, prétextant, en manière de plaisanterie ( qui n’en était pas une sauf pour le ton que j’employais) qu’au vu de mon état d’excitation sexuelle, ça risquait de tourner à la partie de jambes en l’air frénétique ; Elle rit me disant qu’elle aimerait beaucoup ça, ayant toujours eu envie de moi ! Elle me dit aussi que ma voix lui faisait de l’effet, la rendant toute humide !

Notre conversation devint de plus en plus chaude et au bout de quelques minutes, elle alla s’isoler dans ses toilettes et se mit à se caresser tout en me parlant ; De mon coté, ma main qui ne tenait pas le téléphone s’activait lentement sur ma queue et, pour me prouver ses dires, elle mit un moment son téléphone prêt de sa chatte : j’entendis distinctement le bruit mouillé caractéristique d’une femme qui se masturbe. Nous eûmes un orgasme de concert !

Quelques jours plus tard, elle m’appela pour me dire qu’elle avait adoré ce moment, très intense mais que son sens des responsabilités en tant que mère lui défendait de recommencer, et plus encore de passer à la réalité…mais qu’elle se masturberait souvent en pensant à moi.

Les années passèrent, je la voyais parfois mais nous évitions toute allusion, jusqu’il y a six mois : je devais partir à l’étranger pour un séjour non exempt de risques. Elle l’apprit par une tierce personne et vint me rendre une petite visite à l’issue de laquelle elle me roula d’autorité une pelle d’anthologie….

A mon retour, elle me contacta rapidement et nous convînmes d’un rendez-vous, dans un hôtel discret. A peine dans la chambre, nous nous enlassames frénétiquement, nous retrouvant nus avant de comprendre. Je la couchais sur le dos et me mis à la lécher lentement, découvrant avec ravissement une petite chatte rasée, fendue juste comme un abricot…et lui procurait un premier orgasme avec ma langue avant d’introduire un, puis deux doigts, venant caresser par petits cercles concentriques la petite zone un peu grenue dans son vagin :elle eu deux orgasmes successif de la sorte.

Elle tenta de me sucer mais j’interrompi vite cela :je ne voulais pas jouir trop vite !Je me couchais sur elle, lui remontais les genoux aux oreilles (une position que j’affectionne car elle permet de s’introduire particulièrement loin), et entrait en elle. Elle avait beau être trempée, lubrifiée abondamment par trois orgasmes et l’apport de ma salive, j’eu du mal à la pénétrer : son sexe était étroit pour mon plus grand plaisir malgré sa grossesse.

Je dois dire sans fausse modestie que la nature a été sympathique avec moi : ma queue, qu’une ex avait un jour mesurée pour rire, mesure en érection 23 cm et autant de circonférence. Je me fis donc un peu mal, ce qui, paradoxalement , me permis d’être endurant, et de la limer longtemps, en variant le rythme et les positions .Bon Dieu, j’avait déjà sodomisé des filles plus large de l’anus que Sandy de la chatte !

Suite à ce premier coup, nous nous rendîmes dans un restaurant proche pour reprendre des forces. Je la pris encore deux fois cette nuit là et une dernière fois le matin, ressentant toujours cette étroitesse que j’apprécie tant, et restant endurant grâce à la légère douleur de ma queue, dont je ne lui parlais pas (orgueil de mec ?).

Depuis cette nuit, Sandy en redemande…et moi aussi !

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