Récit coquin : A un mariage

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A un mariage

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Histoire ajoutée le 08/09/2011 par Every

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J’ai rencontré Liam pour le mariage d’une amie, lui était le témoin du marié et moi j’apportais mon aide et mon temps libre à la mariée pour l’organisation. Nous nous sommes donc vus pour la première fois quelques jours avant le mariage. Bien qu’il soit d’origine Irlandaise il n’était pas roux pour le moins du monde. C’est un cliché ridicule. Il est grand châtain, les yeux vert, tout en finesse. Le genre de type pour qui les pulls à col roulé ont été créé.

Un autre cliché, mais véridique. Dans un mariage, on cherche toujours à caser quelqu’un. Et cette fois-ci c’était moi. Il fallait dire que j’étais la seul fille de la bande de copine du pensionnat à ne pas l’être, cela me pendait donc au nez. On me présenta donc tous les célibataires présents le jour du mariage. Mais je n’avais pas organisé une grande partie de ce mariage pour rien. Pour moi, les mariés n’avaient rien à faire et je me chargeais d’ absolument tout. Ce qui me permis d’échappé à quelques discussions avec des hommes qui ne m’intéressait pas le moins du monde. Même pas pour un simple coup d’un soir.

Mes allé et venu on attirer l’attention notamment de Liam, qui après s’être plusieurs fois moquer de ma façon de marcher rapidement avec des talons, a finalement eu pitié de moi.
Après lui avoir écrasé les oreilles une bonne dizaine de fois en une seule danse à cause de ces fichu talon j’ai tenu à lui masser les pieds pour m’excuser. Nous somme allé sur la terrasse du petit manoir louer pour l’occasion. La fête battait son plein dans la grande salle et les rare personnes qui nous surprirent ne virent que ce qu’il y avait à voir ; un homme en chaussette ce fessant masser les pieds

On dit que toutes les zones du corps se retrouvent dans les pieds, cela devait être le cas car alors qu’il se détendait je remarquais qu’il se mettait lentement à bander. Quand il s’en rendit compte, il était déjà bien gros et honteusement gêner. Moi je ne l’étais pas, j’avais tout fait pour que ce soit aussi gonflé ce qui m’avait bien excitée. Incontestablement j’étais toute mouillée, l’envie de me caresser me démangeait. Mais arrêter mon massage d’une main aurait tout gâché.

Le manque et l’envie eu raison de ma timidité et je l’empêchais de partir de la terrasse avec ma main sur la bosse de son pantalon lui proposant de lui masse cette partie aussi.
Il accepta après une hésitation puis nous nous sommes réfugiés dans un coin de la terrasse. La musique faisait toujours danser les invitées à quelque mètre de nous derrière les grande porte vitré dont celles de notre côté était voilé. Cherchant à nous cacher et à paraître normaux au cas où on nous surprendrait, je me suis agenouillée devant lui avant des baisser sa braguette et de sortir soigneusement son sexe. Lui baisser le pantalon aurait été trop voyant.

Je me suis alors appliquer lui faire une pipe alternant les gestes, l’aspiration, et des coups de langue sur son gland et le dessous de son sexe, elle était très plaisante à sucer, plus longue et bien plus former que celles dont j’avais déjà goûté.
Je l’entendais émettre de faible gémissements ce qui m’excitais encore plus. Je ne pouvais plus attendre. Ma main qui prenait appuis sur sa cuisse alla se placer sur ma petite culotte. Je ne m’étais pas trompé, je mouillais tellement qu’il aurait fallu que je change de sous-vêtements.

Je commençai par simplement me caresser par-dessus le tissu mouiller ce qui me faisait frissonner de plaisir et me déconcentra de la pipe que je faisais à Liam. Interloquer par le changement de rythme il m’a regardé, faisant de même je pu voire que cela lui plaisait que je me touche.
Je gémissais son gland sur mes lèvres, ce qui sembla lui plaire. Il me souleva alors par les bras et m’appuya contre la rambarde de pierre. Mais il resta à distance pour ce masturber lui-même alors qu’il me demanda d’en faire de même.

Nous étions donc partie pour nous regarder mutuellement nous masturber nous-mêmes. C’était à la fois étrange et inhabituelle, mais là était tout le charme. De plus, au cas où quelqu’un sortirait sur la terrasse, nous serions deux personne face à face, je n’aurais eu qu’a rapidement retirer ma main, lui leur tournerait le dos.
Je glissais deux de mes doigts dans ma fente, allant chercher la source pour les humidifier, puis j’écartai mes lèvres avec mes autres doigts pour pouvoir plus facilement jouer la partie la plus sensible.
Je ne le quittai pas des yeux, et lui non plus. Nous étions apparemment excités par la même chose. Tout comme moi il devait imaginer que nous étions en plein dans l’acte sexuel. J’imaginais sa queue rassasier mon manque ce qui ne tarda pas à me faire vibrer au point que la rambarde était la bienvenu pour rester debout.

A mon grand plaisir il finit par s’approcher de moi et de sa main libre pris mes bonnets E à pleine main, comme savourant leur volume. Puis, comme si il lisait dans mes pensé, il vint caresser mon clitoris avec son gland. Quelques mouvements suffirent pour me faire jouir et il me regarda exprimer mes spasmes comme si il regardait quelque chose de délicieux.

Il attendit que le séisme qui me secouait ce calme pour poser ces mains sur mes cuisses et me soulever légèrement afin que je sois assise sur le bord de rambarde de pierre. Après un bref coup d’œil aux agissements de la fête, il entra son sexe en moi sans aucune difficulté. Ces mouvements de basins étaient lent et soigner tandis qu’il écartait peu à peu mes cuisses afin d’aller plus loin. Nos regard ce défiaient, je le voyais fier et amuser à la fois. Il continua à entrer et sortir en moi, enfonçant de plus en plus loin. Il ne s’arrête même pas lorsque des invitées sortir de la fête il se contenta de m’embrasser et de ralentir le rythme, attendant que invitée retourne à la fête après avoir fumé leur cigarettes. Il ria, tout cela l’amusait alors que je rougissais de honte. Je ne pouvais m’empêcher de me demander si les fumeurs se doutaient qu’à quelques mètres d’eux, le témoin ce payait une partie de sexe. J’étais sur le point de me déconcentré, bien que la présence de sa queue bien chaude me donnais un sentiment de soulagement là où j’en avais t’en eu besoin. Mes jambes étaient moins écartées, une filait droite sur le pour donner l’impression au intrus que j’étais debout, l’autre, hors de leur champ de vision était écarter à la limite de l’inconfortable.

Après plusieurs minutes, les autres retournèrent à la fête et je me précipitai pour reprendre une position agréable. J’ai enlacé me jambes autour de lui, le forçant à me donner une série de coup du plus profond qu’il pouvait. J’étais comblé dans tous les sens du terme et j’ai de nouveau jouie, gémissant à son oreille.
Il décida alors que s’était à son tour et il desserra mes jambes pour bien les écarter. Il accéléra le mouvement, gémis plus fort, oubliant totalement la fête. Il se défoulait sur moi pour avoir lui aussi sa part. Alors que gémissements ce mélangeait avec sa respiration, il releva ma robe jusqu’à la taille et se retira pour se vider abondamment sur mes cuisses en jais bien chaud qui colère sur ma peau.
Je le regardai avec délectation cracher ces derniers gémissements comme il l’avait fait pour mon premier orgasme. Nous sommes restées quelque instant presque immobile, reprenant notre souffle, puis il rangea son membre tandis que j’essuyais son jus qui n’était pas tombé sur le sol, avant de rebaisser ma robe.
Il me confia que c’était la première fois qu’il faisait jouir deux fois une femme en un seul rapport, ce qui dénota une certaine fierté de sa part. Nous sommes retournés à la fête séparément mais avons-nous recommencé ?


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